10.08.2008

Balade du samedi:le long de la Galaure(Drôme)

la rivière qui passe  notamment à Saint-Vallier et se jette dans le Rhône.

Expo de Patrice Giorda au château de Hauterives,le pays du (palais) du Facteur Cheval que j'ai déjà visité et dont j'ai parlé ici:

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Image:

http://fr.wrs.yahoo.com/_ylt=A0WTf2lau55I6gsB85FuAQx./SIG...

Cf. le site officiel de ce peintre:

http://www.giorda.fr/

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10.06.2008

J'ai lu:Figaro Hors-Série : Les soldats de l’éternité

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L’empereur Qin et les secrets de son incroyable nécropole


Isabelle Schmitz, membre du Comité de rédaction du Figaro Hors-Série, nous présente le numéro du mois d’avril 2008 consacré à l’armée enterrée de l’empereur Qin.


Découvert en 1974 par des paysans alors qu’ils creusaient un puits, le mausolée de Qi Shihuangdi met à jour plus de 7000 statues façonnées il y a plus de deux millénaires.
Merveilleusement illustré par Araldo de Luco, le hors-série propose un prélude à l’exposition de la pinacothèque de Paris du 15 avril au 14 septembre 2008. Les photographies mettent tour à tour en avant l’expression humaine des soldats, les détails (tels les coiffures, les armures) ainsi que des vues d’ensemble des troupes, nous faisant ressentir l’ambiance surréaliste, « magique » à la vue de ces statues qui ont traversé les siècles.

Irina de Chikoff raconte l’histoire des temps originels de la Chine et l’avènement de l’empire du Milieu. Elle poursuit avec la vie de celui qui est vu comme le premier dictateur, bien qu’il ait été à l’origine de la nation chinoise, de la construction de la Grande muraille de Chine ou encore du premier code juridique de ce pays.
Ce récit quelque peu romancé est complété par Alain Barluet, qui s’est rendu à de nombreuses reprises sur le site de Xi’an et qui en présente l’histoire.
D’autres journalistes, sinologues, historiens, ou encore un des commissaires de l’exposition en la personne d’Alain Thote contribuent à présenter ces fabuleux trésors archéologiques ainsi que l’époque à laquelle ils appartiennent.

En savoir plus :

Poursuivez cette découverte avec Les soldats de l’éternité, exposition à Paris avec Lothar Von Falkenhausen commissaire de l’exposition.


La Pinacothèque de Paris

http://canalacademie.com/spip.php?article3012

29.05.2008

Expo vue lundi 28 avril:L'envers du motif (Frac Picardie) à Saint Quentin

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Alighiero Boetti, Jean Dewasne, Maria Hahnenkamp, Hubert Kiecol, Annette Messager, Etienne Pressager, Guy Rombouts et Monika Droste, José Maria Sicilia, Peter Stämpfli, Craig Wood,
exposition du 25 avril au 15 juin 2008
Espace Saint-Jacques
14 rue de la Sellerie 02100 Saint-Quentin
tél. 03 23 06 93 71 fax 03 23 06 93 54

ouverte du lundi au vendredi de13h00 à 18h00, le samedi de 14 h 00 à 18 h 00
le dimanche de 15 h 00 à 18 h 00, sauf jours fériés, entrée libre

journée portes ouvertes : jeudi 24 avril 2008 de10h00 à 17h30

visites commentées à 15h00, samedi 17 mai 2008 et samedi 7 juin 2008
entrée libre

accueil des groupes scolaires et constitués par un animateur-conférencier sur rendez-vous en contactant l'Espace Saint-Jacques au 03 23 06 93 71

contact : Pomme Legrand et Delphine Carré

Image/ Etienne Pressager
Une fin en soi, 1993
Sans titre, Une fin en soi, 1993
© droits réservés





Des alphabets enluminés ou turbulents, des tapis et des ailes de papillons caressés par la lumière, des fleurs et des feuilles d'acanthes parsemées sur le papier, des réseaux géométriques subtilisés à des objets du quotidien, autant de regards et d'attitudes aux incidences différentes, propices à une interrogation renouvelée sur le motif.

En rapport direct aux objets du quotidien identifiables d'après leurs motifs, Peter Stämpfli zoome sur le dessin des pneus pour en révéler la structure géométrique ; point par point, Craig Wood cerne les contours fantaisistes de blocs de désodorisants d'intérieur en neutralisant l'expressivité du dessin pour redéfinir les contours artificiels de la consommation de masse ; et Jean Dewasne conçoit une matrice qui entrelace des contours d'instruments de musique pour moduler un «corps musical» chromatique. Au sol, la trame du kilim d'Alighiero Boetti est l'aboutissement d'une des multiples combinaisons formelles issues d'une alternance paritaires de carrés noirs et
blancs sur un damier.

Maria Hanhnenkamp décline une série blanc sur blanc où le vide architectural et le motif ornemental de la feuille d'acanthe se relient par un ouvrage de couture. Tout en interrogeant la frontière entre cube blanc et motif décoratif, l'artiste dessine en creux une réflexion sur la représentation de la féminité.

Pour José Maria Sicilia, la sensualité des couleurs ou le velouté de certaines surfaces révèlent les textures aussi délicates que celles des ailes de papillons, aussi impalpables que le suspens du temps ou de la lumière, aussi subtiles que le délitement d'une fleur. A contrario
Hubert Kiecol fabrique des tampons de caoutchouc pour composer des champs de force contradictoires à partir de formes simples.

A la faveur de l'imagination débridée d'Annette Messager, d'Etienne Pressager et de Guy Rombouts et Monika Droste, l'espace codifié de l'alphabet acquiert une saveur et un relief que seuls les mots suscitent d'ordinaire. Les vingt-six lettres se confrontent aux mots et aux illustrations, invectivent, servent la drôlerie et surtout rêvent de devenir «fin en soi».


http://pedagogie.ac-amiens.fr/arts_plastiques/pages/7apam...

27.05.2008

Si j'étais encore à Casablanca

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Boushra BENYEZZA

Vernissage:

Le jeudi 29 Mai 2008 à partir de 19 heures

Exposition du 29 Mai au 21 Juin 2008

NADAR : 5, Rue Al Manaziz – Maârif – Casablanca – tel: 022 23 69 00
galerienadar@gmail.com


www.myspace.com/galerienadar

12.05.2008

Vu au Palais des Beaux-Arts de Lille le 5 mars 2008:L’Atelier de la Monnaie(commentaires réouverts)

En 1956 à Lille, face aux contraintes formelles de l'enseignement officiel de l'école des Beaux-Arts, des étudiants s'organisent en groupe de contestation radicale. Roger Frézin, Pierre Olivier, Claude Vallois, Jean-Pierre Dutour, Jean Brisy, Jean Parsy et Lyse Oudoire sont les piliers d'un groupe nommé en 1957 'l' atelier de la Monnaie'. Le but de ces jeunes artistes qui veulent se libérer des contraintes académiques est de présenter aux Lillois la création contemporaine lors de manifestations publiques. Cette exposition au Palais des Beaux-Arts de Lille présentera une sélection des oeuvres exposées lors de ces événements interdisciplinaires et rencontres de plasticiens et de non plasticiens organisés entre 1957 et 1972. Environ 150 oeuvres, trois par père fondateur et une par artiste invité. Parmi ces invités d'honneur, nous trouvons des artistes de l'Ecole de Paris comme Balthus, des représentants de l'abstraction lyrique comme Alfred Manessier, de l'Art Informel (Jean Fautrier), des surréalistes, de l'Op Art, de la nouvelle figuration, et bien d'autres encore. A l'époque incompris du grand public et parfois de la critique, les artistes de la Monnaie avaient le courage de leurs opinions et ont fait de Lille pendant cette période un centre de présentation et de diffusion de l'art contemporain auquel l'exposition souhaite rendre hommage.

1543437670.jpghttp://www.evene.fr/culture/agenda/l-atelier-de-la-monnai...

Cette exposition est maintenant finie.

Regret: l'avoir vue à la fin de la visite du musée. Résultat: plus assez d'énergie physique(on pietine beaucoup dans les musées, faim(visite de 10h à 14h) et au bout d'un moment, je ne "vois plus rien". Etes-vous comme moi?

Heureusement, j'ai le petit guide pour me remémorer l'expo et la poursuivre en pensée.

08.05.2008

Les caprices de Goya

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Du 25 avril au 28 juillet 2008
Evénement inédit : pour la première fois à Lille, l’exposition présente l’intégralité de la série des Caprices de Goya (1746-1828), et les confronte à leurs interprétations contemporaines.


Francisco de Goya y Lucientes (Fuendetodos, 1746 - Bordeaux, 1828) compte, avec Velázquez, parmi les plus grands peintres de l’école espagnole et de l’histoire de l’art européen. A l’instar de Dürer au XVIe siècle et de Rembrandt au XVIIe siècle, il fut également un dessinateur et un graveur exceptionnel.
Devenu sourd en 1792, Goya transforme son art jusqu’alors fait de scènes religieuses, de scènes aimables ou de portraits, pour créer des œuvres aux tons plus sombres, portant un regard ouvertement critique sur les événements et la société de son temps.
Trois grands thèmes y sont abordés : les relations amoureuses, la satire sociale et la sorcellerie où le fantastique règne davantage. Ils sont une des expressions majeures de cette révolution artistique et esthétique au crépuscule du siècle des Lumières.
La série des Caprices, dont la première édition parait en 1799, se compose de 80 estampes réalisées à l’eau-forte et à l’aquatinte, parfois rehaussées de burin et de pointe sèche.
Ces images satiriques d’une grande finesse d’imagination, sont comme des rébus dont la subtilité de lecture pose encore de nombreuses interrogations sur leur interprétation. En explorant l’âme humaine à travers ces estampes, Goya leur confère un langage universel et intemporel. L’exposition présente la série dans son intégralité pour la première fois à Lille.

Dans son prolongement, l’exposition présente la série Los Nuevos Caprichos du photographe plasticien japonais Yasumasa Morimura ainsi qu’une sélection d’estampes tirées de Like A Dog Returns To Its Vomit des artistes londoniens Jake & Dinos Chapman.
Ces deux œuvres importantes sont directement inspirées des Caprices. Créées en 2004-2005, elles participent à rendre compte de l’actualité et de l’universalité du message satirique de Goya. L’artiste japonais Yasumasa Murimora, en incarnant seul tous les personnages des célèbres estampes, ouvre l’univers de Goya au jeu de la parodie. Ainsi démultipliés, ses travestissements démontrent l’universalité et l’éternité de l’absurdité et de l’obscénité humaine.
Saluée comme l’une des plus importantes séries d’estampes de l’art contemporain, l’ensemble Like A Dog Returns To Its Vomit des Britanniques Jake & Dinos Chapman fait cohabiter leur étrange galerie de portraits, de faces grimaçantes, de créatures et de personnages hybrides avec les chimères du peintre espagnol. Transposant l’univers de Goya dans le fantastique d’anticipation, l’esthétique des deux frères projette ces saynètes dans le futur.
Ce point de vue contemporain est complété d’un choix de volumes, trois couples des figurines United Enemies de l’artiste allemand Thomas Schütte, deux sculptures de l’Américaine Rona Pondick et enfin deux autres figures de l’Anglais David Reekie.

- Horaires d’ouverture :
Lundi 14h -18h
Mercredi, Jeudi, Vendredi, Samedi et Dimanche 10h - 18h.
Fermé le mardi, le 1er mai et le 14 juillet.

- Tarifs (individuels) :
Exposition seule : 5 € - 3,50 €
Exposition + Collections permanentes : 6,50 € - 5 €
Gratuit pour les enfants de moins de 12 ans, les demandeurs d’emploi, les RMIstes… (voir le détail des conditions en caisse)

Tarifs groupes, comités d’entreprise et professionnels du tourisme sur demande auprès du Service Réservations.
Tél. 03 20 06 78 17 - Fax. 03 20 06 78 61 - reservationpba@mairie-lille.fr

- Un Guide de Visite illustré de 24 pages est remis gratuitement avec le billet d’entrée à l’exposition.

- Téléchargez le Dossier de Presse de l’exposition.

http://www.palaisdesbeauxarts.fr/spip.php?article594

Pour avoir plusieurs fois visité le musée de Castres où il y a beaucoup de Goya et déjà vu certains de ces caprices; cette expo va être grandiose.

06.05.2008

Je viens de lire:Camille Claudel, un destin malheureux, un talent exceptionnel

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Un Hors Série du Figaro


À l’occasion de la rétrospective Camille Claudel au musée Rodin en avril 2008, le Figaro Hors-Série propose un numéro autour de l’œuvre de cette artiste au destin tragique. Isabelle Schmitz, membre de la rédaction du Figaro Hors-Série, nous présente ce numéro exceptionnel.


Extrait de l’éditorial de Michel de Jaeghere, directeur de la rédaction du Figaro hors-série :

« Pas plus qu’à ses contemporains, ce n’est pas par son art que Camille Claudel s’est imposée à la postérité. Plutôt par un désastre : celui de son existence. Sa beauté, sa passion, sa folie, son enfermement. Sa mort était passée inaperçue, après trente ans d’internement au milieu des déments : elle était alors oubliée depuis longtemps. L’ouverture de la salle consacrée à son œuvre au musée Rodin en 1951, n’avait eu, à son tour, aucun retentissement. Interrogé la même année par Jean Amrouche pour un entretien radiodiffusé, Paul Claudel avait eu ces mots terrifiants : « Ma sœur Camille ! Ah, c’est un sujet terriblement triste et dont il m’est difficile de parler (…). La nature s’était montrée prodigue à son égard ; ma sœur Camille avait une beauté extraordinaire, de plus une énergie, une imagination, une volonté tout à fait exceptionnelles. Et tous ces dons n’ont servi à rien : après une vie extrêmement douloureuse, elle a abouti à un échec complet (…) Moi, j’ai abouti à un résultat. Elle, elle n’a abouti à rien (…) ».
Elle n’avait abouti à rien. Elle n’avait obtenu ni fonction officielle, ni siège à l’Académie. Ni ambassade, ni médaille. Elle s’était contentée de poursuivre la beauté et d’y brûler sa vie. Perdue pour les grandeurs d’établissement.
La redécouverte viendrait de la littérature, avec la biographie romancée d’Anne Delbée, Une femme (1982), que suivrait le beau film de Bruno Nuytten (1988), servi par la ressemblance troublante, incroyable d’Isabelle Adjani avec son modèle. Le succès populaire ouvrait enfin, à la grande oubliée, l’occasion d’une revanche, fût-ce parfois au prix de raccourcis saisissants. Camille Claudel, c’était une femme, un malheur, un destin. Une femme libérée des conventions étroites de la morale bourgeoise, qui s’était sacrifiée à l’admiration qu’elle portait, en Rodin, à un géant de l’histoire de l’art aux ridicules de notable, aux indélicatesses de grand mâle dominant. Une artiste brisée dans son inspiration par les contraintes de l’atelier. Une insoumise poussée à la folie par le manque d’amour et de reconnaissance […]. »


« Le mérite de la rétrospective qu’organise aujourd’hui le musée Rodin est de compléter cette vision forcément simplificatrice en donnant à une œuvre trop longtemps méconnue la toute première place. De faire la part de ce qu’elle doit à la « syntaxe de Rodin », de ce qu’elle a de proprement novateur, par la peinture des états d’âme, l’emploi subtil de matériaux précieux, la volonté de rompre avec les canons de l’académisme, le don de transfigurer en allégories les choses vues. Le paradoxe est qu’elle nous offre, par là, l’occasion de parcourir la plus subtile des autobiographies. Non seulement, avec L’Implorante, L’Age mûr, par la mise en scène romantique de ses malheurs et de ses déchirements, mais, plus secrètement, par l’alternance des personnages aux yeux clos, concentrés, vulnérables, abandonnés à la promesse de l’amour ou tendus vers une beauté intérieure, inaccessible, avec les visages aux regards levés vers le ciel, comme aspirés par une espérance invincible (…). Camille Claudel n’a pas laissé d’autoportrait spirituel. Impénétrable, elle semble protéger de nos regards un secret indicible. »

Sommaire

Les mouvements de l’âme
Journées de la vie d’une artiste
L’extase et l’agonie
Auguste et Camille
La petit Paul
La tension intérieure, entretien avec Aline Magnien
Naissance d’un mythe
A nous deux Paris
Le silence et la mer
L’emmurée
Les vestiges du jour
Le dossier de l’écran

L’année Claudel
Une saison chez Rodin
Entretien avec Dominique Viéville
Plaisirs et lectures

En savoir plus

Une grande rétrospective Camille Claudel est présentée au Musée Rodin à Paris du 15 avril au 20 juillet 2008

Le Figaro hors-série est disponible en kiosque. Pour acheter d’anciens numéros, cliquez ici

http://www.canalacademie.com/Camille-Claudel.html

30.04.2008

Expo vue lundi 28 avril:LEÇONS DE CHOSES

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DU 08/03/2008 au 18/05/2008
Style : Peinture
Lieu : Musée des Papillons

Eloge de la découverte et de la curiosité, éveil des sens... Il y a dans l’atmosphère des leçons de choses, le plaisir oublié pour l’observation minutieuse, le discernement et le goût du détail.
Mes peintures sont des palimpsestes dans lesquels on entre par le biais de distorsions spatiales, d’inserts, de repentirs. Interroger le thème des leçons de choses c’est évoquer l’idée de “mémoire” mais jamais dans une posture nostalgique ou passéiste.
Simplement en acceptant de placer ma peinture dans une histoire.
Une histoire de l’école, de l’homme, de l’art.
Delphine Leviste

Tarif :
Individuel : Tarifs en vigueur
GRATUIT pour les moins de 6 ans et pour tous le premier dimanche du mois.

Entrée libre le samedi 17 mai de 19h00 à 1h00 du matin à l’occasion de la Nuit des Musées.
Groupe :

Horaires : Ouvert du lundi au dimanche de 14h à 18h
Fermé le mardi.


http://www.ville-saintquentin.fr/pages/popup/detail_e1....

13.04.2008

Vu au Palais des Beaux-Arts de Lille le 12 mars 2008:Entre Flandre et Somme il y a 3500 ans.

1284673867.jpgLes collections régionales de l’Âge du bronze.

L’Âge du bronze, période méconnue du public, est caractérisée par l’exploitation du bronze, son usage fonctionnel et rituel. La hache en est la parfaite illustration : à la fois outil, arme, parure et objet de dépôt. Les dépôts métalliques sont à l’époque une véritable pratique culturelle répandue dans l’ensemble de l’Europe. Le Palais des Beaux-Arts de Lille, en collaboration avec l’Université de Lille 3, présente cet automne une partie des collections Terninck et Rigaux de l’Âge du bronze, dans la galerie d’archéologie. Cet ensemble, complété par divers prêts des musées de la région du Nord-Pas-de-Calais, met en valeur la production des peuples du IIe millénaire avant notre ère. Agriculteurs et guerriers, sédentaires et voyageurs, ils ont entretenu des liens étroits avec les populations du sud des Îles britaniques jusqu’aux Pays-Bas.

Commissaires : Florence Gombert, Conservateur du patrimoine, département des Antiquités, du Moyen Âge et de la Renaissance Anne Lehoërff, Maître de conférence à l’université de Lille3, Membre de l’Institut universitaire de France

http://www.palaisdesbeauxarts.fr/spip.php?article387

Passionnant; à voir encore jusqu'au 17 avril.