18.03.2008
Une bouquinerie découverte à Lille
La Bouquinerie Oxfam :
Donnez du sens à vos achats !
Oxfam France - Agir ici, affilié français de la confédération Oxfam International, a ouvert mi-avril à Lille le premier magasin Oxfam en France.
La BOUQUINERIE OXFAM s’inscrit au coeur du projet associatif d’Oxfam France - Agir ici, qui entend tisser un large mouvement citoyen en ouvrant des espaces d’information, de sensibilisation et de mobilisation au plus près des citoyens
La BOUQUINERIE OXFAM propose une large sélection de livres, CD et DVD d’occasion, dont les recettes serviront directement à financer les activités de mobilisation et de plaidoyer de l'association Oxfam France - Agir ici.
Un espace de détente et d’information permet aux visiteurs de consulter brochures et ouvrages et de s’informer sur les campagnes d’Oxfam France - Agir ici, dans un objectif de sensibilisation du grand public aux questions de solidarité internationale.
Un coin café permet de découvrir des produits du commerce équitable.
Enfin, il s’agit également de faire évoluer les habitudes de consommation, d’offrir un accès à la culture à prix peu élevé et de proposer de nouveaux modes d’engagements : achats d’article de qualité à moindre coût et au profit d’une cause solidaire ; don de livres, CD ou DVD en bon état ; bénévolat au sein de la Bouquinerie Oxfam
La Bouquinerie des nouvelles formes d'engagement
La Bouquinerie Oxfam vous propose différentes façons de vous mobiliser pour un monde plus juste
> En achetant au profit d’une cause solidaire : le fruit de nos ventes sert directement à financer les activités de l’association Oxfam France – Agir ici.
> En donnant vos livres, CD, DVD… Nous les recyclons… en activités de plaidoyer et de mobilisation contre les injustices mondiales !
Pour en savoir plus
> En donnant de votre temps pour animer La Bouquinerie Oxfam. Différentes activités sont proposées à la mesure de l’engagement et des envies de chacun.
Pour en savoir plus
> En soutenant l’association par un don. Pour préserver son indépendance et poursuivre ses actions, Oxfam France - Agir ici refuse tout financement public ou d’entreprises.
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Pourquoi Lille ?
La présence territoriale est un vecteur puissant de démultiplication de l’impact de nos actions. Qu’il s’agisse de sensibiliser et mobiliser les citoyens, d’interpeller les médias, de tisser des alliances ou d’influencer les décideurs, politiques ou économiques, l’échelon local est crucial. Il l’est d’autant plus que la décentralisation a donné de nouveaux pouvoirs aux collectivités territoriales en matière d’action internationale.
Le Nord-Pas de Calais présente une histoire et un dynamisme en matière de solidarité internationale presque inégalés en France (forte coopération décentralisée, notamment).Riche d’une culture née du brassage de populations venant de multiples horizons, la région a en effet su renforcer une ouverture sur le monde qui fait aujourd’hui sa force.
Lille, métropole dynamique et innovante, propose de nombreuses manifestations culturelles et associatives. De nombreuses organisations de solidarité internationale y sont actives, offrant ainsi de multiples opportunités de partenariats, autre valeur fondatrice de l’association Oxfam France - Agir ici, qui souhaite ainsi s’inscrire dans la dynamique associative locale et la renforcer.
http://www.oxfamfrance.org/index.php POUR EN SAVOIR PLUS.... ET Y ALLER
A défaut de Gibert à Lille, j'y ai trouvé des polars récents et pas chers mais il y a plein d'autres choses; une équipe jeune qui préparait quand j'y suis allée le Printemps des Poètes.
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02.10.2007
Un label créé pour aider les petits libraires
10:08 Publié dans Des librairies | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : Un label créé pour aider les petits libraires
28.02.2007
Montolieu, village du livre (Aude)
Montolieu vu du pont de l'Alzeau(Source:http://www.manufactureroyale.com/photos_montolieu.htm)
Montolieu est situé dans l'Aude à 15 km de Carcassonne et à 3/4 environ en voiture de Lavelanet où j'ai vécu entre 1998 et 2001.C'est un village de style médiéval perché sur un éperon rocheux entre les gorges de la Dure et de l'Alzeau.
Comme c'est un coin de campagne magnifique et un lieu parfait pour une amoureuse des livres, nous y allions assez souvent.Un samedi de novembre 1999, en sortant du village (je venais d'avoir mon permis et adorais les routes tortueuses de cette région), nous fûmes assaillis par des trombes d'eau et les flaques immenses masquaient presque la route mais je continuais presque joyeusement et impertubablement.
J'étais moins joyeuse en voyant les jours suivants les dégâts et les morts occasionnés par les inondations dans tout le département de l'Aude. Quelques mois après, en plein été, lors d'une autre balade dans ce magnifique département, on voyait encore à hauteur du deuxième étage des maisons, les traces d'humidité.
Pour en revenir à Montolieu, village du livre, vous trouverez toutes les informations sur:http://www.montolieu.net
01:05 Publié dans Des librairies, Des lieux | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : montolieu, village du livre
27.02.2007
Il y a un an à Paris 4 et digressions sur les librairies.
Un autre de mes objectifs à Paris était de ramener des livres récents d’occasion, notamment des polars. Me voilà donc chez Gibert, boulevard Saint-Michel dès l’ouverture à fouiner dans les rayons, le nez sur mes listes de polars non lus donc à lire (parce que j’en ai lu beaucoup, beaucoup).
C’est un vrai paradis, Gibert : des poches et des grands formats, des livres récents à prix cassé, un étage par discipline.
Car, s’il y a plusieurs magasins Gibert, c’est aussi comme si dans chaque Gibert, il y en avait plusieurs : les polars, les poches, les récits de voyage, la littérature française, étrangère, la bande-dessinée, les sciences humaines etc.
Deux stratégies sont possibles : la recherche raisonnée et le hasard, l’aventure.
Depuis que mes incursions chez Gibert sont devenues rares, j’adopte d’abord la première stratégie : acheter ce dont j’ai besoin puis si j’ai encore le temps, je flâne en descendant ou descendant les étages au gré de mes envies. Ce qui fait aussi du sport…
J’ai toujours fréquenté Gibert et avec une prédilection constante pour les rayons littérature sous toutes ses formes.
Mais j’ai aussi écumé les rayons économie, droit etc.
L’avantage de Gibert, je le rappelle, ce sont les livres d’occasion et récents.
Mais il y a beaucoup d’autres librairies merveilleuses à Paris (et ailleurs mais j’y reviendrais).
En face du centre Censier de la Sorbonne Nouvelle (où j’ai fait mes études de lettres par correspondance), une librairie spécialisée dans la recherche universitaire bien sûr.
Elle porte un très joli nom, « Palimpseste », le « palimpseste » étant un « parchemin manuscrit dont on a effacé la première écriture pour pouvoir écrire un nouveau texte. » (Le Petit Robert, p.1571.)
Un peu plus loin, vers la rue Mouffetard, un autre joli nom pour une librairie : « L’arbre à lettres » qui organise souvent des signatures (mais il y en a d’autres à Paris).
Quand j’ai travaillé sur la littérature québécoise, j’ai découvert avec plaisir « The abbey bookshop », rue de la Parcheminerie, dans le 5 e.
La mythique librairie « Galignani » dans la magique et longue rue de Rivoli.
Loin de moins l’idée d’être exhaustive….
Je vous parle seulement de quelques librairies parisiennes que j’ai fréquenté et aimé fréquenter.
A Saint-Étienne, où j’ai vécu trois ans, je passais au moins une fois par semaine à la librairie de Paris qui réunissait presse (j’adore la presse) et livres. L’accueil était moyen mais le choix intéressant.
Je fréquentais aussi assidûment la librairie Gibert pour échanger mes polars.
Si vous passez par Lyon (comme je le faisais 2 fois par semaine pour mes cours de DEA), allez à la librairie Decitre avec ses deux entrées et un étage par discipline.
Sur la même célèbre place Bellecour, la librairie Flammarion, tout aussi impressionnante.
A Toulouse où j’allais pour mes cours de maîtrise, il y avait le très pratique Gibert et les excellentes « Ombres blanches. »
A Lavelanet où je vivais, il y avait la charmante librairie Bruel.
J’allais oublier le célèbre « Furet du Nord » que l’on trouve à Lille et dans d’autres villes du Nord comme Saint-Quentin.
Je ne peux pas oublier les librairies d’une ville où j’ai passé 25 ans et où j’ai passé tellement d’heures : l’indétrônable "Maison de la Presse"et les plus modernes "Passeurs de texte."
Je ne peux pas ne pas parler des relais H où tous ceux qui ont pris (ou prennent) le train ont acheté le journal du matin ou ce qu’on appelle bien injustement un « roman de gare. »
Je veux aussi ici parler des bouquinistes : de celui de mon adolescence où j’ai échangé mes premières séries noires et « masque » à celui où faute de place et pour cause de déménagement de l’autre côté de l’atlantique, j’ai vendu quelques-uns de mes trésors…. La mort dans l’âme….
J’avais fait une liste aussi bien pour le container qui partait pour le Maroc (indispensable pour la douane ) que pour les bouquinistes : je les ai laissés choisir car je n’arrivais pas à choisir moi-même desquels je voulais me séparer. Evidemment, ils ont choisi ceux que je préférais.
Des moments douloureux….
Comme il y avait des livres qu’il ne valait mieux pas emmener au Maroc, je les ai confiés à ma famille.
J’ai ainsi laissé la moitié de ma bibliothèque en France…
Quelquefois, je me dis : je vais chercher tel ou tel renseignement et en réfléchissant, je me souviens que ce livre est chez mes parents ou chez le bouquiniste.
Il y a des librairies à Casablanca comme ma librairie quotidienne, « Khalsi » ou la librairie « Gauthier » (où j’ai failli travailler mais c’est une autre histoire.).
Il y a encore le « Carrefour des livres. »
Par goût de la découverte mais aussi- je l’avoue- à cause du prix élevé (taxes à l’importation) des livres étrangers (notamment français), j’ai mis mon nez dans la littérature et la poésie marocaine et maghrébine dont je connaissais surtout Tahar Ben Jelloun(cf. mes notes « café littéraire » et « salon du livre »).
Un dernier conseil de voyage : si vous passez du côté de Carcassonne passez au « Village des livres » de Montaulieu.
Bien-sûr, il y a internet où je suis la première à chercher des informations, à lire la presse.
Des sites comme Amazon ne sont pas intéressants pour moi car les frais d’envoi sont exorbitants mais je comprends qu’il représente un gain de temps pour certains et qu’ils soient moins intimidants pour ceux qui n’ont pas le contact aussi facile que moi avec les livres.
Mais je continue à me noircir les doigts en lisant les suppléments livres du Figaro, du Monde et de Libération (même si je les trouve sur le net) et aller dans une librairie, toucher des petits livres sans valeur marchande ou des trésors de bibliophilie, chercher quelque chose, se perdre pour trouver l’inconnu est un plaisir intellectuel et sensuel.
Le 27 février 2007.
18:45 Publié dans Des librairies, Lille, Lyon, Mes textes en prose, Paris | Lien permanent | Commentaires (12) | Envoyer cette note | Tags : des librairies à paris et ailleurs



