30.06.2008

Diaporama des villes où j'ai vécu

 

 

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Suite à une consigne que j'ai un peu détournée:

 http://editionslm.typepad.com/de_toutes_les_couleurs/2008...

08.01.2008

Diaporama pour la nouvelle année

Que2008soitaussibelle!.pps

 

Vous pouvez encore participer au jeu des voeux.

03.01.2008

Résonances I - Photographier après la guerre France-Allemagne, 1945-1955

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Le Jeu de Paume inaugure un nouveau cycle d’expositions, qui proposent, périodiquement, une nouvelle manière d’aborder l’histoire de la photographie. En s’appuyant sur les collections de la Médiathèque de l’architecture et du pat rimoine, le cycle “Résonances“ permettra de revisiter ces fonds photographiques remarquables grâce à leur confrontation avec des collections ou des fonds « invités », venus du monde ent ier. Il s’agit ainsi de di versi fier l’approche de l’histoire de la photographie, de montrer la genèse du processus créat if des photographies.

« Résonances I. Photographier après la guerre. France-Allemagne, 1945 - 1955 » confronte les fonds de la Médiathèque de l’architecture et du patrimoine avec ceux du Museum Folkwang d’Essen. Ute Eskildsen, conservatrice du département photo du prestigieux musée allemand et Marta Gili, directrice du Jeu de Paume, procèdent ensemble, au travers des collections des deux institutions, à une lecture croisée de la production photographique des années 1950 en France et en Allemagne. L’occasion d’observer « deux pays clés de l’Europe, dont les convergences et les divergences sociales, politiques ou encore psychologiques pendant la période funeste de l’après-guerre s’avèrent incontournables pour qui veut comprendre la géopolitique de l’Europe contemporaine ». Outre les nombreux tirages issus des deux collections, c’est aussi tous les documents d’époque (maquettes de catalogues, planches contact, lettres manuscrites…) qui accompagnent le travail des photographes et la genèse de l’image que dévoile le Jeu de Paume.

Les art istes présentés :

Photographes issus des collections de la Médiathèque de l’architecture et du patrimoine :

Noël Le Boyer (1883 – 1967)

Marcel Bovis (1904 – 1997)

Denise Colomb (1902 – 2004)

Roger Corbeau (1908 - 1995)

René-Jacques (1908 – 2003)

Thérèse Le Prat (1895 – 1966).

Collections du Museum Folkwang :

Chargesheimer (1924 – 1972)

Heinz Hajek-Halke (1898 – 1983)

Lotte Jacobi (1896 – 1990)

Kurt Julius (1909 – 1986)

Peter Keetman (1916 – 2005)

Willi Moegle (1897 – 1989)

Hilmar Pabel (1910 – 2000)

Wolfgang Reisewitz (né en 1917)

August Sander (1876 – 1964)

Otto Steinert (1915 – 1978)

« Résonances »

D’autres histoires de l’histoire de la photographie Marta Gili, directrice du Jeu de Paume. Extrait du texte du catalogue

L’histoire de la photographie reste un vaste territoire à découvrir. Ignorée de ceux qui croient que la photographie a été réinventée à partir de son éclosion sur le marché de l’art contemporain, ou bien réduite à un pur récit autonome par le modernisme tardif, cette histoire foisonne de multiples secrets, préjugés et exercices du pouvoir qui ont déterminé en grande partie notre connaissance du monde actuel.

Avec « Résonances », le Jeu de Paume a voulu explorer de nouvelles façons d’expliquer l’histoire de la photographie, s’essayer à des timbres, à des tons différents dans des registres narratifs autres.

Pour ce projet, fidèle à sa vocation d’analyse des multiples phénomènes sociaux, politiques, artistiques et culturels qui traversent le vaste champ de l’image, le Jeu de Paume s’est associé à la Médiathèque de l’Architecture et du Patrimoine de Paris. Le but est bien sûr d’étudier, de comparer et d’apprécier à leur j uste valeur ses remarquables archives photographiques, mais aussi de les confronter, avec un esprit ouvert et critique, à d’autres collections et fonds internationaux. Loin d’une homogénéisation des récits sur l’histoire de la photographie, « Résonances » propose d’en diversifier l’approche ; et il ne s’agit pas tant d’harmoniser les discours que d’identifier les points de discordance ou de tension qui viendraient démentir le consensus ordinairement associé au récit canonique sur le passé de nos images.

À travers ces "Résonances", le Jeu de Paume fait passer le processus de création avant le résultat final, l'esprit avant le geste, dans une entreprise de compilation de gloses aussi ouvertes que polysémiques sur les différents contextes sociaux, politiques et culturels où se sont développés usages et pratiques photographiques.

Nul n’en doute : la photographie, et plus généralement l’image, font partie de notre paysage médiatique. Or, contrairement à ce que l’on pourrait croire, la production photographique s’est toujours trouvée intimement liée aux processus complexes d’exercice du pouvoir, de production de l’information, de construction de sens et d’organisation du réel. L’invitation au dialogue, lancée par le Jeu de Paume à des collections et des archives photographiques du monde entier, vise ainsi à favoriser la connaissance critique d’une histoire complexe et commune, celle de nos relations – parfois orageuses, parfois ingénues – avec l’image.

Pour cette première occasion, le Jeu de Paume a demandé à Ute Eskildsen, conservatrice du département photo du Museum Folkwang d’Essen, de lui soumettre un projet de collaboration entre la légendaire collection allemande et les fonds de la Médiathèque. Fondée sur l’analyse d’une partie de la production des années 1950, sa proposition jette un regard croisé sur les collections allemande et française. Deux pays clés de l’Europe, dont les convergences et les divergences sociales, politiques ou encore psychologiques pendant la période funeste de l’après-guerre s’avèrent incontournables pour qui veut comprendre la géopolitique de l’Europe contemporaine. (…)


http://www.actuphoto.com/6361-resonances-i-photographier-...

13.12.2007

Paris en couleurs

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Magnum Photos ©
Photographie Robert Capa © 2001 by Cornell Capa

Pour célébrer les cent ans de la commercialisation de l’autochrome, premier procédé industriel de photo couleur inventé par les frères Lumières, trois cent photographies inédites de la capitale sont exposées à l’Hôtel de ville de la capitale. Un voyage dans le temps en version couleur !


Vivant et coloré : tel est le Paris ainsi dévoilé par l’exposition Paris Couleurs ! De 1907 à nos jours, ces témoignages en couleur de la capitale immortalisent sa transformation au cours du siècle tout en révélant à chaque période, les progrès de la photographie moderne.

Les plaques autochromes sont mises à l’honneur dans la première partie de l’exposition (1907-1930), avec notamment une cinquantaine d’images extraites des Archives de la planète, voulues par le banquier et mécène Albert Kahn. L’occasion de voir également des films courts de 1929. Les débuts de la photo couleur sur support film sont eux exposés dans la seconde partie (1930-1960) : l’on découvre ainsi des tirages originaux de Gisèle Freud, des témoignages de l’Exposition internationale des arts et techniques de 1937 et des images étonnantes de la vie quotidienne des Parisiens pendant l’occupation et la libération.

"La couleur libérée : un nouveau regard sur Paris"

Bruno Barbey, Pierre et Gilles, Jean-Paul Goude, Sarah Moon, Martin Parr ou encore Philippe Ramette… Autant de photographes de renom qui ont porté leurs regards en couleur sur Paris, présentés dans la troisième partie de l’exposition (de la fin des années 60 à nos jours). Enfin, le magazine de mode Vogue et ses célèbres photographes tels Henry Clarke, William Klein ou encore Helmut Newton s’affichent dans une section consacrée au défilé de mode.




"Au-delà de l’intérêt esthétique des images, les couleurs font soudain ressortir des détails incongrus, émouvants, étrangement réels. A première vue, tout nous est familier : les rues, les façades, les perspectives, les plaques de rues, les colonnes Morris, le 'gaz à tous les étages', les carrefours, les tables de bistrots même. Et pourtant tout a changé, la vie surtout : la rue, les commerces, les automobiles, les enseignes lumineuses, les publicités, le mobilier urbain, les vêtements, l’exubérance des manifestations publiques, des fêtes et des foules, les enfants dans la rue." Virginie Chardin, Commissaire de l’exposition


Paris en couleurs, des frères Lumières à Martin Parr
Salle Saint-Jean de l'hôtel de Ville
du 4 décembre 2007 au 31 mars 2008
Entrée libre et gratuite tous les jours sauf dimanches et fêtes
de 10h à 19h.
Catalogue disponible aux éditions du Seuil, 39€.

Pour voir d'autres images, cf. ma source:http://www.maisonapart.com/edito/immobilier-paris-en-coul...

12.11.2007

le 8/11 à 11 h 12, Indonésie. Des milliers de villageois ont quitté leurs campements d'urgence pour retourner vivre sur les pentes d'un volcan indonésien de l'est de l'île de Java, dont l'activité est devenue moins menaçante, mais reste toujours acti

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http://www.lefigaro.fr/photos/2007/11/08/01013-20071108DI...

13.09.2007

Les grands rendez-vous du festival de photojournalisme Visa pour l'Image

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Écrit par Rédaction   
04-09-2007
Visa pour l'image, le festival international du photojournalisme, a lieu à Perpignan du 1 au 16 septembre. Quelques événements à ne pas louper : Colloque Images - Informations - Savoirs. Ce colloque est ouvert à tous et se tiendra les 6 et 7 septembre 2007, de 15h à 17h30, au Palais des Congrès (ouvert à tous). Ce colloque se présente en deux volets : "Crise de la presse ou crise du photojournalisme ?" & "Censures". Participeront à ce colloque, entre autres, ves Michaud, philosophe, créateur de l'Université de tous les savoirs. Patrick Apel Muller, rédacteur en chef de l'Humanité. Paul Moreira, journaliste. Créateur de l'émission de Canal + "90 minutes", auteur du livre "Les nouvelles censures". Lorenzo Virgili, photojournaliste, administrateur de l'Anjrpc Free Lens

 

Table Ronde Elle : Vendredi 7 septembre à 18 heures - Palais des Congrès - "Vie privée - vie publique : Les politiques peuvent-ils tout montrer ?
Les journalistes doivent-ils tout dire ? A l'heure de la communication maîtrisée, où se situe dans les médias, la ligne jaune entre le respect du droit à la vie privée des hommes et des femmes publiques et le devoir d'informer ? Quand - et pourquoi - faut-il ou non la transgresser ? Autour de Valérie Toranian, directrice de la rédaction de ELLE, nos invités, journalistes politiques, directeurs de rédactions de grands journaux, témoins et public s'interrogent et débattent sur la question, entre information, censure et auto-censure."

Plus d'infos :
http://www.visapourlimage.com/

[D'après un communiqué de Speak Up]

http://www.categorynet.com/v2/content/view/49942/690/

Ma copine Iman expose ses photos à Casablanca (Maroc)

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Une ballade dans le coeur de la Kasbah tangéroise. C¹est le thème de l¹exposition qui aura lieu du 18 septembre au 2 octobre 2007, à La Casa Del Arte, complexe culturel casablancais. Originaire de Tanger, la photographe Iman Chair Haidar rend hommage à sa ville. Une manière pour elle d attirer l¹attention sur la cité du Détroit et de la promouvoir pour «Tanger Expo-2012». Une ballade à Tanger....

http://www.wikio.fr/comments/?infoid=26154932

 

 

 

 

 

Son expo est annoncée depuis ce matin dans le très sérieux "Economiste" (quotidien marocain) et dans "le Matin":

Après son exposition «Décalage» à la Sqala de Casablanca, Iman Chair Haidar nous revient avec une seconde collection de photographies. C'est du 18 septembre au 2 octobre prochains que l'artiste nous dévoile «Déambulations tangerines», et ce, au complexe culturel casablancais La Casa Del Arte. Dans ses derniers clichés, la photographe nous invite à une une balade dans le cœur de La Kasbah tangéroise.

Cet endroit historique qui a inspiré des dizaines de peintres dont Matisse, Delacroix…des écrivains comme Paul Bowles et Jean Genet…ne cesse d'être une source d'inspiration pour les amateurs des arts et des lettres. Originaire de Tanger, la photographe Iman Chair Haidar rend hommage à sa ville et à sa lumière magique.

A travers son objectif, elle nous fait découvrir Tanger, explorer ses richesses et l'aimer intimement. «Déambulations tangerines» est également une façon d'attirer l'attention sur la cité du Détroit et de la promouvoir pour "Tanger Expo-2012".

http://www.lematin.ma/Journal/Article.asp?idr=artcu&i...

Et si vous n'êtes pas à Casa, allez voir son blog:http://marocun.hautetfort.com/(dans mes liens)

31.08.2007

Luc Doyelle

Je le remercie pour son message sur mon livre d'or (cf. colonne de droite) et je vous invite à le découvrir:

romancier : http://lucius. free.fr/roman 

Photographe Paris-Région parisienne

 

27.08.2007

Paris sous l’œil d’un touriste … parisien

e2721dff9ff1ed281d2dc535e007ea46.jpgPropos recueillis par Jérôme Bouin (lefigaro.fr).
 Publié le 24 août 2007
Actualisé le 27 août 2007 : 08h05
Parisdailyphoto propose des clichés inattendus, ici dans le XVIe arrondissement.
Eric Tenin.

Sur son blog, Eric Tenin prend chaque jour une photo de la capitale. Il y est né, y vit, y travaille, et pourtant, il la découvre encore.

Du Guilvinec à Londres en passant par Oslo, Cologne, Château-Gontier, Rouen ou Rotterdam, la mode du "city daily photo" blog est universelle. Le principe : prendre chaque jour une nouvelle photo de sa ville ou sa commune. Ainsi sont apparus des dizaines de blogs, dont la qualité est largement dépendante du talent même des photoreporters qui les animent comme de la richesse culturelle, architecturale de l’agglomération concernée. A Paris, Eric Tenin bénéficie d’un terrain de jeu très vaste. Entretien.

lefigaro.fr. - Quand et comment est né le blog parisdailyphoto ?
Eric Tenin. – Le blog a vu le jour en mars 2005. A l’époque, on m’avait offert un appareil photo et, ne sachant pas quoi en faire, je me suis mis à prendre des clichés avant de les poster sur un blog. C’était la "mode" ! Je ne souhaitais pas un "blog écrit", faute de temps. Seulement je n’imaginais pas que cela m’occuperait autant. Je passe environ trois heures par jour entre la mise en ligne des photos, les légendes et surtout la gestion des commentaires. (parisdailyphoto revendique, selon les chiffres fournis par son auteur, 34.000 visiteurs uniques/mois et 50.000 visites/mois, ndlr.)
Comment abordez-vous la traditionnelle photo quotidienne ? Comme une obligation ? Une contrainte ? Un défi ?
Un peu de tout ça. C’est un défi qui est souvent un plaisir mais c’est parfois pesant. Parce que je suis fatigué, occupé, …, il arrive que je poste ma photo avec moins d’enthousiasme mais c’est normal. En tout état de cause, je n’ai jamais « oublié » de poster cette photo. Et puis l’idée, c’est de faire une photo attrayante, esthétiquement parlant.
Craignez-vous justement de vous retrouver un jour à court d’idées ?
Tout à fait. D’ailleurs, il m’arrive de plus en plus souvent de peiner. Prenez l’exemple de l’opération Paris Plages. Au bout de trois ans, il est plus compliqué de diversifier les clichés. J’en suis un peu en ce moment à me poser la question "Mais qu’est-ce que je vais bien pouvoir photographier aujourd’hui ?".
En revanche, le côté sympa de la chose, c’est que cela me fait découvrir des choses que je n’aurais jamais pu voir si mon blog n’avait pas existé.
Par exemple ?
Je suis tombé il y a peu, dans le 13 e arrondissement de Paris, sur un monument à la gloire des mères françaises. Un truc complètement inattendu, façonné sur le modèle soviétique. J’ai aussi eu l’occasion de pousser des portes, de me rendre surle chantier de rénovation de la Tour Saint Jacques, de visiter des expositions. Autant de choses que je n’aurais jamais faites sans mon blog.
Vous avez aussi lancé un portail qui répertorie les "city daily photo" blogs à travers le monde.
Oui parce que je pense que, quand on aime sa ville ou son lieu de naissance, on veut la faire connaître. Quant au fait que l’on soit très nombreux à le faire - le portail répertorie 162 contributeurs actifs et 400 blogs archivés - bien évidemment tout cela aurait été impossible sans internet.
Plus de deux ans après le lancement de parisdailyphoto, quel bilan ?
Un bilan positif. D’abord, je continuerai aussi longtemps que je le pourrai. Ensuite, je souhaiterais développer le portail qui répertorie les citydailyphotosblog et "booster" le forum du blog. J’envisage aussi de tirer des revenus du blog et pourquoi pas, un jour, d’en faire un livre.