23.07.2008
Le cadrage du paysage dans le "Voyage en Orient" de Nerval
http://kopernik.cc.fmph.uniba.sk/~leskovsky/photos/zurich...
O. C, II, 187, Zurich : « voilà ces montagnes d’où descendaient des chœurs de paysans en armes ; voilà ce beau lac qui ressemble à celui de Cicéri. Après cela, l’endroit est aussi vulgaire que possible. […] cette ville est fort au-dessous des avantages de sa position naturelle. Son lac et ses montagnes lui font d’ailleurs des vues superbes. La route qui mène à Constance domine longtemps ce vaste panorama et se poursuit toute la journée au milieu des plus beaux contrastes de vallées et de montagnes. »
CADRAGE : « vues », « panorama », « contraste » Cicéri est surtout connu comme décorateur de théâtre Déception par rapport à la connaissance qu’il savait de cette ville : « fort au-dessous… »
Mes recherches sur les paysages dans le "Voyage en Orient" de Nerval en DEA sont dans la continuité de mon mémoire de maîtrise sur "Le paysage dans les oeuvres poétiques de Baudelaire et Nerval" publié maintenant comme mes 2 recueils sur The book sous le titre "Des paysages de Baudelaire et Nerval."
http://www.thebookedition.com/des-paysages-de-baudelaire-...
N'oubliez pas que c'est le bicentenaire de la naissance de Nerval cette année!!!!
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08:37 Publié dans Gérard de Nerval | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : littérature, nerval
18.07.2008
Le cadrage du paysage dans le "Voyage en Orient" de Nerval
Rien n’est triste aussi comme d’être forcé de quitter, le soir, le centre ardent et éclairé, et de traverser encore, pour regagner les faubourgs, ces longues promenades, avec leurs allées de lanternes qui s’entrecroisent jusqu’à l’horizon : les peupliers frissonnent sous un vent continuel ; on a toujours à traverser quelque rivière ou quelque canal aux eaux noires, et le son lugubre des horloges avertit seul de tous côtés qu’on est au milieu d’une ville. »
CADRAGE : « entrecroisent jusqu’à l’horizon »
Paysage ambulatoire, sonore : « j’entrais », « quitter », « traverser »
Investissement affectif : « attristé », « triste » O. C, II, 224-225, Vienne : « Le Prater, que je n’ai vu que lorsqu’il était dépouillé de sa verdure, n’avait perdu pourtant toutes ses beautés ; les jours de neige surtout, il présente un coup d’œil charmant, [….]Plusieurs bras du Danube coupent en îles les bois et les prairies. »
Champs-Élysées de cette capitale
Les jardins de Schoenbrunn, le Versailles de Vienne
« Mais en sortant du côté des jardins, l’on jouit d’un coup d’œil magnifique, dont les souvenirs de Saint-Cloud et de Versailles ne rabaissent pas l’impression. »
Image:http://fr.wrs.yahoo.com/_ylt=A0WTf2zEFmVImCUBPS1uAQx./SIG...
Mes recherches sur les paysages dans le "Voyage en Orient" de Nerval en DEA sont dans la continuité de mon mémoire de maîtrise sur "Le paysage dans les oeuvres poétiques de Baudelaire et Nerval" publié maintenant comme mes 2 recueils sur The book sous le titre "Des paysages de Baudelaire et Nerval."
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Comme c'est le Bicentenaire de la naissance de Nerval(dont peu parle; moi presque tous les jours), je crois que c'est le bon moment de le lire et mon livre est un bon moyen de le découvrir....
11:17 Publié dans Gérard de Nerval | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : littérature, nerval
16.07.2008
Le cadrage du paysage dans le "Voyage en Orient" de Nerval
http://leonardfrank.com/WorldHeritage/Berne1.jpg
O. C, II, VO, 185-186, Berne : « En descendant à gauche, je trouve une rivière profondément encaissée et toute couverte de cabanes en bois, comme le Léman à Genève ; »
CADRAGE : « encaissée »
Paysage ambulatoire : « en descendant »
Mes recherches sur les paysages dans le "Voyage en Orient" de Nerval en DEA sont dans la continuité de mon mémoire de maîtrise sur "Le paysage dans les oeuvres poétiques de Baudelaire et Nerval" publié maintenant comme mes 2 recueils sur The book sous le titre "Des paysages de Baudelaire et Nerval."
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15.07.2008
Bicentenaire de Nerval
08:23 Publié dans Gérard de Nerval | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : bicentenaire de nerval
11.07.2008
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http://www.flickr.com/photos/85034017@N00/226424058/ O. C, II, 187-188 : « Constance est une petite Constantinople, couchée, à l’entrée d’un lac immense, sur les deux rives du Rhin, paisible encore. Longtemps on descend vers elle par les plaines rougeâtres, par les côteaux couverts de ces vignes bénies qui répandent encore son nom dans l’univers ; l’horizon est immense, et ce fleuve, ce lac, cette ville prennent mille aspects merveilleux. » 189 : « Je t’ai dit comment...
Le 2008-06-30 08:42 dans Laura Vanel-Coytte:ce que j'écris,ce(ux)que j'aime
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http://fr.wrs.yahoo.com/_ylt=A0WTf21yEGVIODcA0QduAQx./SIG=122ujcgt5/EXP=1214669298/**http%3A//www.summilux.net/r_system/fondsJBW2.htm O. C, II, VO, 185 : « C’est le lac de Neufchâtel que nous laissons sur notre gauche, et, toute la nuit, nous jette ses reflets d’argent. On monte et l’on descend, on traverse des bois et des plaines, et la blanche dentelure des Alpes brille toujours à l’horizon. » Visite de Berne et description de son architecture CADRAGE : « reflets »,...
Le 2008-06-28 09:29 dans Laura Vanel-Coytte:ce que j'écris,ce(ux)que j'aime
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O. C, II, VO, A Genève, Paysages suisses, 182-183 : « Ce sont bien les hautes Alpes que l’on découvre de tous les côtés à l’horizon. » Mes recherches sur les paysages dans le "Voyage en Orient" de Nerval en DEA sont dans la continuité de mon mémoire de maîtrise sur "Le paysage dans les oeuvres poétiques de Baudelaire et Nerval" publié maintenant comme mes 2 recueils sur The book sous le titre "Des paysages de Baudelaire et Nerval." http://www.thebookedition.com/...
Le 2008-06-27 17:42 dans Laura Vanel-Coytte:ce que j'écris,ce(ux)que j'aime
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O. C, III, 541-542 : « Je me représentais un château du temps de Henri IV avec ses toits pointus couverts d’ardoises et sa face rougeâtre aux encoignures dentelées de pierres jaunies, une grande place verte encadrée d’ormes et de tilleuls, dont le soleil couchant perçait le feuillage de ses traits enflammés. […] A mesure qu’elle chantait, l’ombre descendait des grands arbres, et le clair de lune naissant tombait sur elle seule, isolée de notre cercle a...
Le 2008-06-26 14:16 dans Laura Vanel-Coytte:ce que j'écris,ce(ux)que j'aime
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O. C, II, 515 : « Au sortir des portes fortifiées, par le côté opposé à la mer, on trouve des chemins profonds, ombragés de halliers et bordés par les jardins touffus des maisons de campagne ; plus haut, c’est le bois de pins parasols plantés, il y a deux siècles, pour empêcher l’invasion des sables qui menacent le promontoire de Beyrouth. Les troncs rougeâtres de cette plantation régulière, qui s’étend en quinconce sur un espace de plusieurs lieues, semblent les colonne...
Le 2008-06-24 09:24 dans Laura Vanel-Coytte:ce que j'écris,ce(ux)que j'aime
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Source de l'image: Wikipédia O. C, II, VO, 178 : « Vers le point du jour, nous aperçûmes, du haut des montagnes, une grande nappe d’eau, vaste et coupant au loin l’horizon comme une mer : c’était le lac Léman. […] De là, en deux heures par des campagnes encore vertes, par un pays charmant, au travers des jardins et des joyeuses villas, j’arrivais dans la patrie de Jean-Jacques Rousseau […] Les femmes sont fort jolies, et ont presque toutes une physionomie qui permettrait de...
Le 2008-06-23 12:34 dans Laura Vanel-Coytte:ce que j'écris,ce(ux)que j'aime
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O. C, II, 635 : « j’allai me promener aux environs du téké des derviches, d’où l’on jouit de la vue entière de l’entrée du détroit. Le soleil ne tarda pas à se lever, ravivant les lignes lointaines des rives et des promontoires, […]. La terre imprégnée de rosée répondait avec des parfums à la brise marine qui passait, pour venir à moi, au-dessus des jardins de la pointe du sérail dessinés sur l’autre rivage. L’astre éblouissant dessinait au loin cette géographie...
Le 2008-06-22 10:20 dans Laura Vanel-Coytte:ce que j'écris,ce(ux)que j'aime
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O. C, III, Aurélia, 710 : « La dame que je suivais, développant sa taille élancée dans un mouvement qui faisait miroiter les plis de sa robe en taffetas changeant, entoura gracieusement de son bras nu une longue tige de rose trémière, puis elle se mit à grandir sous un clair rayon de lumière, de telle sorte que peu à peu le jardin prenait sa forme, et les parterres et les arbres devenaient les rosaces et les festons de vêtements ; tandis que sa figure et ses bras imprimaient leurs ...
Le 2008-06-21 09:30 dans Laura Vanel-Coytte:ce que j'écris,ce(ux)que j'aime

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Tabac d'Espagne - Ain - 16 juin 2007 Les papillonsIDe toutes les belles chosesQui nous manquent en hiver,Qu'aimez-vous mieux ? - Moi, les roses ;- Moi, l'aspect d'un beau pré vert ;- Moi, la moisson blondissante,Chevelure des sillons ;- Moi, [...]
Le 2008-06-14 09:11 dans Regards
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