23.07.2008
Dans ma lecture de"Mes 66 plus belles poésies"
08:32 Publié dans Guillaume Apollinaire | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : poésie, appolinaire
18.07.2008
Dans ma lecture de"Mes 66 plus belles poésies"
11:22 Publié dans Guillaume Apollinaire | Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note | Tags : poésie, apllinaire
10.12.2006
"La tzigane" de Guillaume Apollinaire
La Tzigane savait d'avance
Nos deux vies barrées par les nuits
Nous lui dîmes adieu et puis
De ce puits sortit l'Esperance
L'amour lourd comme un ours privé
Dansa debout quand nous voulûmes
Et l'oiseau bleu perdit ses plumes
Et les mendiants leurs Avé
On sait très bien que l'on se damne
Mais l'espoir d'aimer en chemin
Nous fait penser main dans la main
À ce qu'a prédit la tzigane
http://www.toutelapoesie.com/poemes/apollinaire/la_tzigan...
01:50 Publié dans Guillaume Apollinaire, La représentation des bohémiens:art et littérature | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : la tzigane
29.10.2006
"Salomé" de Guillaume Apollinaire
Pour que sourie encore une fois Jean-Baptiste
Sire je danserais mieux que les séraphins
Ma mère dites-moi pourquoi vous êtes triste
En robe de comtesse à côté du Dauphin
Mon cœur battait battait très fort à sa parole
Quand je dansais dans le fenouil en écoutant
Et je brodais des lys sur une banderole
Destinée à flotter au bout de son bâton
02:05 Publié dans Guillaume Apollinaire, La représentation des bohémiens:art et littérature | Lien permanent | Commentaires (5) | Envoyer cette note | Tags : poème de Guillaume Apollinaire
20.10.2006
"Crépuscule" de Guillaume Apollinaire
Frôlée par les ombres des morts
Sur l'herbe où le jour s'exténue
L'arlequine s'est mise nue
Et dans l'étang mire son corps
Un charlatan crépusculaire
Vante les tours que l'on va faire
Le ciel sans teinte est constellé
D'astres pâles comme du lait
Sur les tréteaux l'arlequin blême
Salue d'abord les spectateurs
Des sorciers venus de Bohême
Quelques fées et les enchanteurs
Ayant décroché une étoile
Il la manie à bras tendu
Tandis que des pieds un pendu
Sonne en mesure les cymbales
L'aveugle berce un bel enfant
La biche passe avec ses faons
Le nain regarde d'un air triste
Grandir l'arlequin trismégiste
http://francais.agonia.net/index.php/poetry/69645/index.h...
03:30 Publié dans Guillaume Apollinaire, La représentation des bohémiens:art et littérature | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note | Tags : crépuscule





