21.08.2008
Dans me lecture des "Orientalistes. Peintres voyageurs"
"
An arab caravan above Tunis " Edmund Berninger(1843-vers 1910)
http://fr.wrs.yahoo.com/_ylt=A0WTf2l3845Ib0MA8LVuAQx./SIG...
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04.08.2008
J'ai lu: "Orientalistes. Peintres voyageurs"
The Rubaiyat of Omar Khayyam (1909)
http://www.bpib.com/illustrat/dulac.htm
Edmund Dulac, né Edmond Dulac, est un illustrateur français, naturalisé britannique. Il est connu pour avoir conçu des timbres-poste et illustré des livres de contes. Il est né le 22 octobre 1882 à Toulouse et est mort en 1953. Il avait émigré en 1904 au Royaume-Uni et pris la nationalité britannique.
Il a étudié à l'École des Beaux-Arts de Toulouse où il reçoit plusieurs prix pour ses œuvres, et en même temps les deux premières années le droit. Alors qu'il a obtenu une bourse pour étudier à Paris, il part s'installer en 1904 à Londres. Là, il est embauché par Arthur Rackham pour illustrer les livres que cet imprimeur édite. Le succès est rapide et dure une grande partie de sa vie. Parmi les plus célèbres de ces livres illustrés : La Petite Sirène, Les Mille et une nuits.
En 1937, le roi George VI et le Post Office choississent une effigie du roi dessinée et sculptée en bas-relief par Dulac pour les timbres d'usage courant britannique[1]. Décrivant le dessin, son biographe, Colin White, écrit que « Dulac a donné au roi les traits classiques d'un jeune héros grec ! »[2]
Pendant la Seconde Guerre mondiale, fin 1940, Dulac est présenté au général de Gaulle à Londres. Il réalise alors les timbres des colonies ralliées à la France libre. Par la suite, de Gaulle lui demande de concevoir un timbre destiné à servir quand la France serait libérée : la Marianne de Dulac, dite aussi « de Londres », dont Dulac présente un projet à de Gaulle en 1942 et dont l’impression est confiée à l’imprimeur londonien De La Rue en 1943.
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Dans ma lecture du "Sang des poètes" de Martha Grimmes
Jury, le policier-poète évoque:
Dante Gabriel Rossetti (12 mai 1828 à Londres - 18 avril 1882 à Birchington-on-Sea, Kent) est un peintre, poète et écrivain britannique, frère de la poétesse Christina Rossetti.
Sommaire |
Biographie
Fils d'un poète italien émigré à Londres, Rossetti montre très tôt un grand intérêt pour la littérature et l'art médiéval italiens. Aspirant à devenir poète, comme la plupart des membres de sa famille, il devient finalement l'élève du peintre Ford Madox Brown avec qui il tisse des liens d'amitié étroits qu'il entretint toute sa vie.
Il rencontre William Holman Hunt qui vient de peindre La Veille de la Sainte-Agnès, illustrant un poème de John Keats. Rossetti est lui-même l'auteur d'un poème intitulé La Demoiselle élue, écrit dans le style de Keats. Aussi, pense-t-il que Hunt et lui partagent les mêmes valeurs artistiques et littéraires et qu'ils pourraient devenir amis. En effet, ils développent ensemble les principes de la Confrérie Préraphaélite qu'ils fondent, avec d'autres artistes, en 1848.
Parallèlement à son activité picturale, Rossetti traduit et publie des poèmes de Dante et d'autres auteurs italiens du Moyen Âge, toujours passionné par cette époque.
Son romantisme et son refus du monde qui l'entoure précipitent sa séparation d'avec le mouvement préraphaélite, bien qu'il en fût l'artiste le plus important. Puis, une succession d'événements vont le plonger dans une profonde dépression. En 1862, son épouse, Elizabeth Siddal, meurt d'une overdose de laudanum, après avoir donné naissance à un enfant mort-né. Dans le même temps, n'arrivant pas à faire publier ses propres poèmes, il les enterre dans la tombe de son épouse au cimetière de Highgate. Mais c'est aussi pendant cette période qu'il peint ses plus belles toiles, notamment Beata Beatrix, dans laquelle il idéalise, sous les traits de son épouse décédée, la Béatrice de Dante. Il s'essaie également à l'aquarelle, multipliant les portraits de femmes, notamment Fanny Cornforth, une prostituée dont il est tombé amoureux, mais aussi l'épouse de William Morris, avec qui il a une liaison.
En 1871, il décide de déterrer ses poèmes et les fait enfin publier. Ils font aussitôt scandale par leur érotisme et leur sensualité qui choquent le Royaume-Uni victorien.
Délaissant peu à peu l'idéal féminin, il emprunte aux légendes arthuriennes et à l'œuvre de Dante les sujets de ses dernières toiles.
Les dernières années de sa vie sont sombres : ses passions de la littérature et de la peinture l'ont quitté, il devient sénile et se retire à Birchington-on-Sea où il vit, totalement reclus, souffrant d'un délire de persécution. Il s'éteint, seul, en 1882.
Malgré la fulgurance de sa carrière, Rossetti a eu une influence considérable sur le développement du mouvement symboliste en Europe.
Galerie
Voir aussi
Bibliographie
- (fr) Jacques de Langlade, Dante Gabriel Rossetti, Mazarine, 1985
- (fr) Alicia Craig Faxon, Dante Gabriel Rossetti, Phaidon, 2001
Lien externe
Beata Beatrice
1863
00:33 Publié dans La peinture | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : peinture, polar, rosetti
03.08.2008
Vu jeudi dernier au Mélies de Saint-Etienne:Stéphane Vollmer
http://www.artisho.com/Stephane-Vollmer
Expo jusqu'au 30 juillet.
13:56 Publié dans La peinture | Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note | Tags : peinture, stéphane vollmer
01.08.2008
Dans ma lecture du "Dormeur éveillé" de Pontalis
"Le songe de Constantin" de Piero della Francesca (1410 ou 1420-1492)
Source textuelle :
J. de Voragine, La Légende dorée, L’Invention de la Sainte Croix GF I 344
Lieu de conservation :
Arezzo, Église San Francesco, grande chapelle des Bacci
http://www.univ-montp3.fr/pictura/GenerateurNotice.php?nu...
Pour en savoir plus:
http://fr.wikipedia.org/wiki/L%C3%A9gende_de_la_Vraie_Cro...)
08:37 Publié dans La peinture | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : littérature, peinture
30.07.2008
Dans ma lecture du "Sang des innocents" de Martha Grimmes
Jury, le policier-poète évoque:
John Everett Millais(1829-1896)
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00:26 Publié dans La peinture | Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note | Tags : peinture, polar, millais
17.07.2008
Je viens de commencer:"Les orientalistes. Peintres voyageurs." de Lynne Thornton
Avec le développement des transports, les peintres du XIXe siècle succombèrent aux mirages de l'Orient. Ils en ont rapporté des images inondées de soleil, chargées de couleurs et de richesses.
L'auteur, expert spécialisé, a étudié près de cent cinquante peintres, de Delacroix à Ziem, parmi lesquels figurent nombre de petits maîtres peu connus. ' Les Orientalistes, peintres voyageurs ' constitue une référence essentielle pour les collectionneurs, en même temps qu'une merveilleuse invitation au voyage.
192 pages
125 x 190 mm
156 reproductions
ISBN 2-86770-060-4
18 Euros
http://www.acr-edition.com/LES-ORIENTALISTES,-PEINTRES-VO...
PAGE 6:"Les voyageurs,tout comme les casaniers,utilisaient souvent sans hésitation des sources littéraires pour leur inspiration,en général oeuvres de fiction, tels les poèmes turcs de Lord Byron,le roman indien de Thomas Moore "Lala Rookh", le "Salammbô" de Gustave Flaubert, "Le roman de la momie" de Théophile Gautier et "Les orientales" de Victor Hugo. Il y avait aussi les récits que faisaient de leurs voyages écrivains et poètes influents, comme François-René de Chateaubriand,Alexandre Dumas père, Gérard de Nerval, Alphonse de Lamartine et Théophile Gautier."
14:43 Publié dans La peinture | Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note | Tags : peinture, orientalistes





