06.02.2008
Les folles bulles de MOET ET CHANDON
À en croire l’Union des maisons de champagne*, les quelque 200 kilomètres de caves et de crayères champenoises abriteraient plus d’un milliard de bouteilles du nectar des rois. Moët & Chandon, une institution née en 1743, nous a ouvert ses portes et révélé ses secrets.
La Champagne au cœur de l’hiver ne s’offre pas facilement. Les vignes, qui s’étendent sur plus de 32 000 hectares, se cachent derrière des volutes de brume cotonneuse et, dans l’avenue de Champagne, à Épernay, épicentre de la région, aucun promeneur ni voiture (ou presque), autant dire aucun bruit ne vient troubler la quiétude qui semble régner derrière les grilles des maisons de champagne, installées les unes à côté des autres. Pour mieux pétiller, le précieux vin aurait-il besoin de paix ? Pourtant, dès la fin du XVIIIe siècle, le champagne est devenu « la bulle qui permet de faire des folies ». Il est vrai que les grands noms, et parmi eux Moët & Chandon, sont installés dans le quartier de la Folie, ainsi nommé car il s’y trouvait un asile.
Il suffit d’une onomatopée, le « pop » à l’ouverture d’un flacon d’or liquide, qu’il soit jaune ou rose, pour réaliser la chaleur de l’accueil champenois. Ce flacon sera ouvert dans les salons de la résidence historique, ceux-là même qui accueillirent Napoléon 1er, Richard Wagner, Joséphine Baker, Nikita Khrouchtchev, Queen Mum et quantité de people, têtes couronnées, sportifs, acteurs et chanteurs.
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05.02.2008
Les dix grands chantiers du Louvre
Marie-Douce Albert
05/02/2008 | Mise à jour : 10:32 |
Le premier musée du monde prépare l'avenir pour mieux recevoir ses millions de visiteurs et aménager ses points d'accueil, notamment sous la pyramide. Revue de détails.
Redistribuer l'espace de la pyramide . Depuis deux ans, Le Louvre affiche l'affluence record de 8,3 millions de visiteurs. Seulement, lorsque l'architecte sino-américain, Ieoh Ming Pei, avait imaginé son étonnante entrée en forme de pyramide, on tablait sur une fréquentation de 4,5 millions de personnes. Inauguré il y a vingt ans, le monument de verre et les espaces d'accueil qu'il recouvre ont atteint leurs limites : ils sont bondés et très bruyants. Il faut donc remettre en chantier l'accueil du public et « cela concerne l'ensemble du palais » , note Henri Loyrette, président de l'établissement. De 2009 à 2017, on s'efforcera donc d'organiser l'entrée des groupes dans le hall Charles V, mais aussi d'aménager des espaces d'accueil supplémentaires pour les individuels dans des lieux encore à l'étude. Le Louvre entend aussi disséminer 23 points d'accueil dans tout le bâtiment alors qu'aujourd'hui toute l'information disponible est concentrée sous la pyramide. Cela permettra de libérer là des espaces qui seront alors dévolus, annonce le Louvre, à « l'accueil et la contemplation » . « Ieoh Ming Pei n'assurera pas la direction de travaux, mais ce projet de redistribution des espaces sous son bâtiment se fait avec son plein accord » , assure Henri Loyrette. Toujours avec ce souci de recevoir le public dans les meilleures conditions de confort et de sécurité, le Louvre rénove actuellement ses dispositifs anti-incendie et poursuit sa politique active d'amélioration de l'accueil des visiteurs handicapés.
Les Tuileries . Depuis 2005, le musée a autorité sur les 26 hectares du jardin voisin. Mais les Tuileries font parfois piètre figure et ont bien besoin de dix ans de travaux. Il faudra donc restaurer leurs terrasses, leurs bassins, leurs grilles ainsi que la statuaire ancienne, mais aussi améliorer leur confort. « Il s'agit aussi de les revégétaliser et d'en refaire ce qu'elles doivent être : un jardin » , souligne Henri Loyrette. Les Tuileries auront toujours pour vocation d'accueillir des œuvres contemporaines, de manière temporaire ou pérenne. Ainsi, au printemps, lorsque Richard Serra exposera au Grand Palais, sa sculpture monumentale Clara Clara , sans lieu d'exposition fixe depuis 17 ans, y sera présentée.
Le pavillon de Flore. «“Comment peut-on dire d'un tableau qu'il est d'un peintre donné s'il n'est pas signé ? Comment reconnaît-on un chef-d'œuvre ?” Voilà le genre de questions que se posent les visiteurs » , remarque Henri Loyrette. Le président du Louvre est persuadé que si certaines personnes sont encore « rebutées par le musée, c'est parce qu'elles n'en ont pas le mode d'emploi » . Tous ces codes qui permettent de comprendre cet établissement encyclopédique devraient être décryptés sur 2 000 m ² aménagés à l'horizon 2012-2015 dans le pavillon de Flore. Un projet dans le droit fil de la priorité gouvernementale donnée à l'éducation artistique.
Le pavillon Sully. Le Louvre est lui-même une œuvre, mais les espaces dédiés à son histoire sont trop restreints. À l'horizon 2018-2020, le cœur même du monument, le pavillon Sully, édifié sous Louis XIII, accueillera un parcours chronologique. La promenade dans le passé du monument partira des fossés du château médiéval pour permettre de découvrir, à mesure que l'on montera les étages, les architectures Renaissance, classique puis moderne.
La cour du Sphinx. Le projet Grand Louvre avait permis de réorganiser l'essentiel des collections grecques. La fin du parcours qui leur est dédié est en cours de réalisation autour de la Vénus de Milo. Mais les collections étrusques et romaines attendent toujours leur heure. La cour du Sphinx sera donc rénovée pour permettre de les accueillir d'ici à 2012.
Peintures françaises et anglaises du XVII e et XIX e siècle. En 2012, une partie de l'aile sud de la cour Carrée, encore occupée notamment par des bureaux, sera libérée et permettra au Louvre d'achever son parcours dédié à la peinture française et de présenter ses richesses anglaises. En 2018, les tableaux seront exposés dans neuf salles en enfilade et éclairés naturellement grâce à leur verrière zénithale. Et avantage appréciable, ces espaces jouiront d'une vue imprenable sur la Seine. Mobilier du XVIIIe siècle. Dans l'aile Sully, partie du palais qui n'a pas encore bénéficié de rénovation, les salles dédiées au mobilier XVIIIe étaient vieillottes. Le projet architectural de Yann Keromnes, Aurelio Galfetti et Laurence Carminati pour les remettre en état, sera achevé en 2011.
Les arts de l'Islam. C'est sans conteste l'un des projets les plus spectaculaires du Louvre en ses murs historiques. On sait qu'en 2010, les nouveaux espaces du département des arts de l'Islam ouvriront dans la cour Visconti. Ils seront alors quatre fois plus étendus que ceux de l'admirable collection d'aujourd'hui. Quelque 2 000 objets pourront y trouver leur place sous le voile imaginé par les architectes Rudy Ricciotti et Mario Bellini. Hier, Henri Loyrette a précisé que le lieu actuellement occupé par les arts de l'Islam serait à terme dévolu à Byzance, « une collection de 450 œuvres aujourd'hui éparpillées et qu'il faut rendre lisible ».
Deux projets emblématiques hors les murs . Le Louvre défend encore ses projets d'ouverture, à commencer par le Louvre Abu Dhabi. L'établissement qui doit ouvrir en 2013 dans un bâtiment signé Jean Nouvel permettra à l'établissement français de récolter quelque 400 millions d'euros dont 150 ont déjà été versés. Autre vitrine du Louvre hors ses murs, l'antenne de Lens permettra une présentation renouvelée des œuvres du musée parisien. Essentiellement financé par les collectivités locales, le Louvre Lens ouvrira fin 2010. Son architecture presque diaphane sera l'œuvre de l'agence japonaise de Kazuo Seijima et Ryue Nishizawa.
Des réserves pour le XXIe siècle . Comme Orsay, l'Orangerie ou encore les Arts décoratifs, Le Louvre est confronté au risque annoncé d'une crue centennale de la Seine. Les réserves de cinq établissements culturels situés en zone inondable doivent donc être regroupées dans un même centre en Ile-de-France. Hier, le ministre de la Culture, Christine Albanel, a d'ailleurs invité les communes intéressées pour recevoir un tel équipement à ouvrir le dialogue. Mais le futur centre ne se contentera pas de stocker des merveilles. Il devra aussi comporter des lieux de restauration, de recherches et d'analyse « sans équivalent dans le monde » , ainsi que le souhaite Christine Albanel. Ce projet sera en grande partie financé par les fonds recueillis dans le cadre du Louvre Abu Dhabi.
http://www.lefigaro.fr/culture/2008/02/05/03004-20080205A...
11:59 Publié dans Le patrimoine | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : Les dix grands chantiers du Louvre
02.01.2008
Le mémorial des Martyrs de la Déportation classé
La pointe de l'Ile de la Cité à Paris ou se trouve le Mémorial - DR
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| Publié le 02/01 à 11:26 |
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http://cultureetloisirs.france2.fr/patrimoine/actu/379046...
16:21 Publié dans Le patrimoine | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Le mémorial des Martyrs de la Déportation classé
23.11.2007
Près de 400 000 ouvrages en libre accès sur le site de la BNF en 2010
La Bibliothèque nationale de France numérisera 300 000 ouvrages, ils compléteront les 90 000 références déjà disponibles sur le site Gallica.
Philippe Crouzillacq , 01net., le 13/11/2007 à 19h10
Après avoir dématérialiser quelque 90 000 documents en une petite décennie, la BNF (Bibliothèque nationale de France) franchit aujourd'hui une nouvelle étape dans le vaste chantier de la numérisation de ses collections. Dans les trois ans à venir, ce sont en effet près de 300 000 ouvrages qui viendront s'ajouter aux références déjà existantes (ouvrages, fascicules de presse...).
L'ensemble sera consultable gratuitement par tous les internautes sur Gallica 2, la dernière évolution du site Internet de l'établissement public. « Cette démarche va permettre à la BNF d'acquérir un savoir-faire technologique extrêmement précieux », précise son président, Bruno Racine. Les premiers éléments de Gallica 2 seront disponibles dès janvier 2008.
Le projet, dont la mise en ligne se prolongera (avec l'ajout de cartes, de plans et de documents sonores) jusqu'à la fin de l'année 2008, intégrera des fonctionnalités dites de Web 2.0. Les utilisateurs pouvant, par exemple, se créer un espace personnel où ils stockeront leurs documents et apposeront des marque-pages, des étiquettes... Autre nouveauté majeure : la consultation des ouvrages en mode texte et non plus forcément en mode image, comme c'est le cas aujourd'hui.
26 millions d'euros sur trois ans
Pour assurer le stockage, la BNF a conçu Spar (Système de préservation et d'archivage réparti), « un entrepôt numérique intelligent ». Bien plus qu'un simple entrepôt de données sécurisé, Spar effectue de multiples copies des objets numériques en garantissant dans le temps la conservation et la continuité d'accès aux documents. Ainsi, indique la BNF, « lorsque le format Jpeg deviendra obsolète, Spar sera en mesure de transformer les images concernées dans un nouveau format plus performant ». 26 millions d'euros seront débloqués sur trois ans pour mener à bien ces chantiers de stockage et de numérisation des oeuvres.
Par ailleurs, l'établissement public présentera au prochain Salon du livre, un prototype de portail unique d'accès à l'édition française. Une porte d'entrée, fruit d'un partenariat avec les différents acteurs du secteur, qui permettra non seulement de consulter en texte intégral des dizaines de milliers d'oeuvres libres de droit, mais aussi de consulter partiellement des livres sous droit.
« Grâce à cette une initiative, nous allons pouvoir redonner vie à des textes parfois récents mais déjà épuisés », explique Bruno Racine. L'acquisition des livres sous droit sera possible au prix fixé par les éditeurs. La BNF orientera le lecteur vers le distributeur physique ou virtuel auprès duquel il pourra dénicher le précieux ouvrage.
http://www.01net.com/editorial/364634/pres-de-400-000-ouv...
09:59 Publié dans Le patrimoine | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : Près de 400 000 ouvrages en libre accès sur le site de la BNF en
17.11.2007
Vauban, grand bâtisseur (diaporama)

Allez voir l'article sur le blog de mon mari:
http://didiercoytte.votrecv.com/article-195811-6.html#anc...
10:25 Publié dans Le patrimoine | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : Vauban, grand bâtisseur (diaporama)
14.11.2007
Tyr fait de la résistance culturelle
Delphine Minoui
02/11/2007 | Mise à jour : 22:52 |
Les habitants de cette ville du Liban-Sud s’attachent à leur patrimoine, comme un défi lancé aux multiples guerres qui firent rage au pays du Cèdre.
De notre envoyée spéciale à Tyr (Liban)
Partout, des ruines. Mais celles-ci ne portent ni les stigmates de la guerre civile, ni ceux du conflit contre Israël de l’été 2006. Seulement la marque d’une riche civilisation dont l’érosion n’a pour principale origine que le temps qui passe. Des allées de colonnes romaines à perte de vue, des mosaïques aux couleurs passées, des pierres majestueuses qui déboulent jusqu’au bord d’une eau méditerranéenne bleu azur… De Tyr, cité antique portuaire de plus de 2 750 ans, se dégage une étrange impression de calme. Et de beauté ancestrale. «C’est un peu notre colonne vertébrale, celle qui tient toujours debout quand tout s’écroule», souffle Zahra Jaffar, visiteuse solitaire au milieu d’un des sites archéologiques disséminés à travers la nouvelle ville. L’instabilité politique qui prévaut au Liban a dissuadé les derniers touristes occidentaux de s’aventurer au sud du fleuve Litani. Mais pour cette habitante de Bazourieh, plus au sud, Tyr s’impose aujourd’hui comme un pèlerinage hebdomadaire. «Je m’y sens en paix», dit-elle.
Pour rejoindre cette cité culte de la Phénicie méridionale, à environ 80 km au sud de l’agitation qui secoue actuellement les différentes factions au pouvoir à Beyrouth, il faut passer les postes de contrôle de l’armée libanaise. Sur la route qui mène vers cette ancienne île, on croise également les Casques bleus de la Finul, la force internationale qui veille au maintien de l’ordre. Mais une fois arrivé, la mythologie reprend le dessus. L’histoire de Tyr est, en effet, liée à tous les grands événements des temps anciens.
Un «âge d’or» inoubliable
Au cours des siècles, la métropole abrita successivement les Phéniciens, les Perses, les Grecs, les Romains, les Byzantins, les Arabes, les Croisés, les Ottomans. Aujourd’hui, les principaux vestiges – l’hippodrome, l’arc de triomphe et la nécropole – datent de l’époque romaine. Mais dans les esprits, l’époque phénicienne reste celle d’un «âge d’or» inoubliable, où durant dix siècles (à partir de 1200 av. J.-C.), les riches marchands de ce port en pleine expansion se transformèrent en «colporteurs des mers».
«C’est ce riche héritage commun que nous cherchons à préserver, pour apprendre ce qui nous unit au-delà de ce qui nous sépare», explique Maha el-Khalil Chalabi, à la tête de l’Association internationale pour la sauvegarde de Tyr (AIST). Native de la ville, cette femme de caractère se bat depuis maintenant vingt-cinq ans pour sensibiliser l’opinion mondiale sur l’importance de la conservation du legs archéologique de ses terres d’origine. Avec, en filigrane, une ambition personnelle : utiliser ce patrimoine comme base commune à tous les Libanais, dans un pays déchiré par les conflits intercommunautaires. Les habitants de Tyr sont d’ailleurs fiers de rappeler que tout au long de la guerre civile (1975-1990), les communautés chiite, sunnite et chrétienne cohabitèrent paisiblement à l’extrême sud du pays, à quelques kilomètres de la frontière avec Israël. «L’anarchie qui régnait à l’époque laissa, en revanche, libre court à différents groupes qui organisèrent leurs propres fouilles et qui pillèrent des pans entiers du patrimoine national», regrette Maan Arab, l’ancien responsable du comité local de protection des sites.
En pleine ville, la carcasse d’une tour en ciment rappelle également la violence meurtrière des tirs de missiles israéliens, à l’été 2006. Mais à l’exception de fresques funéraires qui se seraient en partie décollées, à cause des vibrations causées par les bombes, les principaux vestiges archéologiques ont été épargnés. En revanche, tiennent à souligner les membres de l’AIST, ce sont d’autres fléaux qui menacent aujourd’hui la richesse du patrimoine local : l’extraction de sable sur le littoral, le remblaiement du port, ou encore le tracé de l’autoroute du Sud.
«Quand les bombes vous tombent sur la tête, protéger votre patrimoine constitue le dernier de vos soucis, reconnaît Maan Arab, qui s’est enfui dans les montagnes du Chouf, plus au nord, au pic de la crise de 2006. Mais quand on rentre, il n’y a rien de plus rassurant que de voir notre histoire tenir tête aux guerres. Face à l’incertitude politique actuelle, ces sites constituent le plus bel héritage qu’on peut offrir aux nouvelles générations.»
http://www.lefigaro.fr/culture/2007/11/02/03004-20071102A...
10:19 Publié dans Le patrimoine | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : Tyr fait de la résistance culturelle
Le clocher d’une église bat le record de la tour de Pise

La célèbre tour de Pise n’est plus la «tour la plus penchée du monde». Depuis jeudi, le livre Guinness des Records a donné ce titre au clocher d’une église dans le village allemand de Suurhusen.
Les auteurs du livre des records sont formels : avec son inclinaison à 5,19 degrés, le clocher de briques rouges haut de 27 mètres penche plus que la tour de Pise, inclinée à 3,97 degrés. Lors d’une cérémonie officielle jeudi dans l’église de Suurhusen, village de 1.200 habitants près de la frontière néerlandaise, l’équipe du Guinness a remis le titre au clocher, qui penche vers l’avant
Le clocher a été construit sur des fondations en chêne en 1450. Lorsque le terrain alentour s’est asséché au XIXe siècle, le bois a pourri et l’édifice a s’est affaissé. L’accès y a été interdit en 1975 par peur d’effondrement. Mais il est considéré comme sans danger depuis des travaux de consolidation en 1985. Reste à savoir si le clocher de Suurhusen, désormais détenteur du record de la «tour la plus penchée du monde» saura attirer autant de visiteurs que la tour de Pise.
08/11/2007
http://www.batiactu.com/data/08112007/08112007-152502.html
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10.11.2007
Le salon du patrimoine culturel sous le signe de l’environnement

Le salon du patrimoine culturel s’ouvre ce jeudi à Paris. Pendant quatre jours, les professionnels français et européens vont échanger sur la restauration, la conservation et la mise en valeur du patrimoine.
250 exposants sont réunis au Carrousel du Louvre à Paris pour le salon du Patrimoine Culturel. Du 8 au 11 novembre, restaurateurs et entreprises d’art, prescripteurs, maîtres d’œuvre, collectivités territoriales, fournisseurs de matériaux et de produits immobiliers se retrouvent autour du thème "patrimoine et environnement".
Les débats porteront notamment sur la protection des centre historiques des villes, l’équilibre entre développement industriel et préservation du patrimoine urbain, les rapports entre architecture et urbanisme ou encore la préservation des matériaux rares.
L’édition 2007 du salon né en 1995 met l’accent sur l’Europe avec la présence de l’Italie, de l’Espagne, de la Hollande et de la Russie. En effet, cette dernière participera au salon pour la deuxième fois, en partenariat avec l’association Un jour, Un artisan. Elle sera représentée par des artistes, artisans et restaurateurs qui exposeront des œuvres réalisées dans un matériau naturel, traditionnel pour la Russie : le bois (ébéniste, coutelier, tourneur en bois).
Chauffeuse géante Napoléon III
Quelques curiosités sont visibles sur le salon telles un modèle exceptionnel de Citroën 15/6, entièrement restaurée par la carrosserie Lecocq. Mais aussi une chauffeuse géante, réalisée par un collectif d’artisans de l’ameublement du Tarn. Cette chaise à cousin inspirée d’une chauffeuse de style Napoléon III mesure 2,50 m de hauteur pour 1,40 m d’assise. Ou encore de la vaisselle en ambre écologique, réalisée par les fabricants d’ambre de Moscou.
La première remise officielle du label européen Qualicities pour la gestion durable des villes d’histoire aura lieu à l’occasion du salon. Ce label créé à l’initiative de l’Alliance des Villes Européennes de Culture (Avec) récompense les politiques de développement durable des villes et territoires historiques en Europe. Les premières villes lauréates sont Anderlecht (Belgique), Arles (France), Birgu (Malte), Evora (Portugal) et Vienne (France).
http://www.maisonapart.com/edito/travaux-le-salon-du-pa...
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