19.08.2008

Journée en amoureux à Lyon

Tram_lyon_01.jpgAprès ma balade à pied en solitaire d'il y a 15 jours:

http://www.lauravanel-coytte.com/lyon/

Nous prenons le tramway(en travaux) de la gare Perrache(tout en travaux) à 2:

http://www.hautetfort.com/admin/posts/post.php?post_id=17...

Pour traverser le Rhône vers mon Lyon , ma faculté de DEA, la nouvelle bibliothèque universitaire(fermée en août; je reviendrais) et les quais du Rhône réaménagés que mon mari n'avait pas vus.

Nous allons plus loin à 2 que moi seule(n'est-ce pas pareil dans la vie?); nous amirons les bâteaux qui font des croisières sur le Rhône, stationnés là avant de repartir vers le Sud.

bâteau.jpg

 

 

 

 

 

 

http://www.rhone-croisiere.com/

Nous regardons un bâteau allemand faire demi-tour pour repartir. Impressionnant! 

Nous nous arrêtons pour manger un morceau sur la terrasse d'une des péniches amarrées. Il ne fait pas très chaud mais ça ne m'empêche pas de prendre un beau coup de soleil....

Il fait sec déjà contrairement aux deux jours précédents où nous avons eu des trombes d'eau.

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11:14 Publié dans Lyon | Lien permanent | Commentaires (6) | Envoyer cette note | Tags : lyon

30.07.2008

Vendredi dernier à Lyon

-Place-carnot.jpgArrivé à la gare Perrache(en travaux) à 9h; une gare que je connais bien de l'époque où je venais de Saint-Etienne pour mon DEA 2 fois par semaine:

http://fr.wikipedia.org/wiki/Gare_multimodale_de_Perrache

Place Carnot:

http://fr.wikipedia.org/wiki/Place_Carnot

 puis je me dirige vers la place Bellecour:

 

http://fr.wikipedia.org/wiki/Place_Bellecour

pour en voir où en est ma candidature à la Librairie Decitre:

http://www.decitre.fr/

Encore fermée!!!

 

 

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08:39 Publié dans Lyon | Lien permanent | Commentaires (10) | Envoyer cette note | Tags : lyon

28.02.2008

L’artisanat du Bâtiment entre au musée (diaporama)

Un musée consacré au Bâtiment vient d’être inauguré dans le 9ème arrondissement de Lyon. Des vieux outils de métallerie, des anciens objets de plomberie ou encore de maçonnerie, tout est réuni pour soulever la curiosité, notamment des plus jeunes. Visite et explication avec Patrick Gay, secrétaire général de la Capeb Rhône, qui soutient le projet.

Une douche d’hydrothérapie datant de 1870, une forge portable, une baignoire ancienne de 1861, des chauffages ou encore une presse à recaler… Bienvenue au musée de la Capeb Rhône !

Récemment inauguré, ce lieu expose sur 150 m2 des outils, des objets, des ouvrages, des articles… témoins du passé et de l’évolution de l’artisanat : «c’est la mémoire du secteur du bâtiment que nous voulons mettre en valeur. Tout est lié au fil du temps. Nous ne pouvons pas comprendre l’avenir sans comprendre le passé.», explique Patrick Gay, secrétaire général de la Capeb Rhône.

Une initiative de retraités
Mais d’où est venue l’idée de créer un musée de l’artisanat du Bâtiment ? «Il s’agit d’une initiative d’un groupe de retraités d’artisans. En parlant, tous se sont rendus compte qu’ils avaient conservé au fond de leurs entrepôts du matériel ancien et ils trouvaient dommage que cela parte à la benne», souligne Patrick Gay. Ces seniors ont donc décidé de nettoyer, réhabiliter, remettre en état leurs outils afin de les exposer. Au fur et à mesure, la collection s’est étoffée pour atteindre 1.100 pièces. Au final, environ 900 objets ont été sélectionnés «les plus spectaculaires mais aussi les plus significatifs et les plus proche de la vie courante de l’époque afin de voyager dans l’histoire», insiste Patrick Gay.

Un lieu d’histoire pour les jeunes
Et si ce lieu retrace l’histoire de l’artisanat, il a également vocation de séduire les jeunes : «nous ouvrons principalement nos portes aux jeunes en formation dans le bâtiment pour leur faire découvrir les métiers mais également aux collégiens et aux lycéens. A travers l’évolution des objets, on essaie de démystifier l’aspect pénible lié à notre secteur», indique Patrick Gay. Quant à l’avenir du musée, il semble bien défini : «il faut qu’il soit le plus vivant possible. C’est pourquoi on va faire tourner les pièces. D’autant plus que les artisans, motivés, sont toujours aussi nombreux à nous apporter leurs objets !», conclut le secrétaire général de la Capeb du Rhône.

Musée Capeb Rhône, 59, rue de Saint-Cyr, Lyon.

Visite du musée, en cliquant ici

Céline Galoffre

26/02/2008
http://www.batiactu.com/data/26022008/26022008-183819.html1116565456.jpg

10.12.2007

La fête des Lumières à Lyon

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Allez voir le blog de Captain Lili à laquelle j'ai emprunté l'image ci-dessus:

http://captainelili.blogs.psychologies.com/vivre_avec_et_...

http://captainelili.blogs.psychologies.com/vivre_avec_et_...

http://captainelili.blogs.psychologies.com/vivre_avec_et_...

MERCI CAPTAIN LILI

cf. aussi l'article et les photos sur le blog de mon mari:http://didiercoytte.votrecv.com/article-201194-6.html#anc...

19.11.2007

Lyon gallo-romain

Lyon vu de la Saône... - P. Mathieu

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La cité antique, souvent présentée comme la "capitale des Gaules", le fut-elle effectivement ?

L’histoire de Lugdunum, mot celte à l’origine de Lyon, hellénisé en Lougdounon (ou Lougoudounon), par des auteurs grecs du IIe et Ier siècle avant J.-C, est en effet quelque peu énigmatique…

Officiellement, la ville a été fondée en 43 av. J.-C. par un certain Lucius Munatius Plancus, comme l’atteste une épitaphe sur son mausolée de Gaète (Italie).

Première énigme : la ville, plutôt la colonie, fondée par Plancus sur la colline de Fourvière à 300 m d’altitude (aujourd’hui dans une zone classée au patrimoine mondial de l’UNESCO), est-elle née ex nihilo ? Comment ce site à la confluence du Rhône et de la Saône , à l’origine marécageux et insalubre, a-t-il pu devenir de fait en quelques décennies la capitale des Gaules et l’une des cités importantes de l’Empire romain ? N’y avait-il donc pas "quelque chose" avant la ville antique ?

Seconde énigme : la ville romaine, "miroir de Rome dans les Gaules" (1), comptait, selon les estimations, plusieurs dizaines de milliers d'habitants. Pourquoi a-t-elle alors laissé dans l'histoire relativement peu de traces matérielles ?

Beaucoup de questions. Et quelques réponses…

(1) Titre d'un livre de l'archéologue Amable Audin, "Lyon, miroir de Rome dans les Gaules", Fayard, 1965

Remerciements: Laurent Filippi, INRAP, musée gallo-romain de Lyon-Fourvière, éditions Infolio, éditions EMCC,
Court-Jus Production

Laurent RIBADEAU DUMAS
Publié le 05/11 à 11:12
sommaire
  La carte de Lugdunum
  Quelle réalité pour un mythe ?
  Quid avant Lugdunum ?
  Un très actif commerce du vin
  "Banquets gaulois"
  Une romanisation avant l'heure
  L'heure de la fondation
  Pourquoi la fondation ?
  La ville romaine
  De ville à capitale
  Pourquoi aussi peu de ruines romaines à Lyon ?
  Les bateaux de Saint-Georges
  Destructions massives dans la capitale des Gaules
  Le musée gallo-romain de Fourvière
  Bibliographie
Vidéo
 "Le vin des festins", film de David Geoffroy
Autres vidéos

 Lyon: découverte de barques gallo-romaines
 Deux nouvelles barques découvertes à Lyon
 Une flottille antique en cours de restauration

http://cultureetloisirs.france3.fr/patrimoine/dossiers/35...

31.08.2007

L’été en pente douce sur les berges du Rhône

Mise à jour : 17/07/2007

Passer l'été à Lyon en famille ou rentrer un peu plus tôt pour ceux qui y vivent n'a jamais été aussi agréable et prometteur que depuis que les Berges du Rhône ont été aménagées. A pied, à vélo, en transat, en skate ou en rollers, Lyon, c'est le bonheur !

A Paris, on est très fier de Paris Plage en bord de Seine un mois par an, quand la nature est volée aux voitures et rendue aux piétons. Eh bien à Lyon, c'est toute l'année que les promeneurs profitent des Berges du Rhône, sans le moindre engin à moteur à l'horizon.

 

Il y avait déjà les quais de Saône, les restaurants et l'incomparable lumière toscane qui joue sur les façades, il y a désormais, depuis le printemps 2007, les Berges du Rhône et leurs 23 000 m2 d'espaces verts et d'arbres plantés en ruban, une voie verte qui prend sa source à Gerland et court jusqu'au parc de la Tête d'Or et inversement.


C'est un paradis pour les piétons, les poussettes, les enfants en bas âge, les personnes à mobilité réduite, les ados remuants et même les animaux pourvu qu'ils soient tenus en laisse. Les berges s'articulent en plusieurs zones entre les différents ponts de Lyon.

 

Vélo'V sur les Berges du Rhône - Photo Grand Lyon

Les rives habitées et les îles jardin entre le Pont Morand et le Pont Lafayette ; la longue prairie qui s'étend sur 6 000 m2 jusqu'au pont Wilson ; les terrasses en gradins de la Guillotière jusqu'au pont éponyme ; l'estacade nautique le long de la piscine jusqu'au pont de l'Université et le port et ses aires de pique-nique qui s'étirent jusqu'au pont Galliéni.

 

On s'installe sur des transats, les étudiants révisent leurs examens, des espaces sont réservés pour les jeux de volley, de badminton et de mini-foot. On boit un verre à la terrasse de l'une des huit péniches d'activités (restaurants, pubs,

café-théâtre et discothèques), installées à quai et les Vélo'v, les vélos de ville à louer qui ont investi la cité en pionniers et servent d'exemple aux autres capitales européennes, évoluent en bonne intelligence avec tout

le monde.

 

Sachant toutefois que sur les berges, les piétons sont rois et toujours prioritaires et que c'est le code de la route qui fait la loi. Une excellente habitude à prendre pour bien vivre ensemble.

 

Pratique

L'aménagement des Berges du Rhône s'étire sur 5 kilomètres entre le Parc de la Tête d'Or et celui de Gerland sur la rive gauche du Rhône.

 

La péniche des Berges du Rhône, lieu d'information et d'exposition du projet des berges du Rhône est stationnée entre le pont Lafayette et le pont Wilson. Elle est ouverte les mercredis et jeudis de 14h à 18h.

grandlyon.com

 

A découvrir

La nouvelle exposition consacrée aux derniers équipements des berges et à la végétation du site.

Tél. : 04 78 71 08 54 

berges2006@glyon.org

 

Les stations Vélo'V

Il y a actuellement une flotte de 3 000 vélos à Lyon, répartis sur 250 stations distantes entre elles de 300 mètres et moins de 5 minutes à pied. Il y en aura 1/3 de plus, c'est à dire 4 000 dés la fin de l'année 2007. Les 30 premières minutes sont gratuites et l'heure suivante est à 1 €. Les cartes bancaires étrangères sont désormais acceptées.

velov.grandlyon.com

01.08.2007

Peinture:Un Poussin au musée des Beaux-Arts de Lyon

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Publié le 18/07 à 17:54

"La fuite en Egypte", tableau de Nicolas Poussin, a été racheté par l'Etat et ira rejoindre les collections lyonnaises.

Des négociations étaient en cours depuis plusieurs mois en vue de l'acquisition par l'Etat et la Ville de Lyon de ce tableau classé "trésor national". L'oeuvre sera donc acquise par l'Etat pour le musée du Louvre et rejoindra, par dépôt, les collections du musée des Beaux-Arts de Lyon d'ici le début de l'année 2008. Une opération de mécénat rare...

Mais pourquoi mettre en dépôt cette oeuvre à Lyon ? Tout simplement car le tableau est historiquement lié à la région et notamment à la ville. En effet, Jacques Sérisier, un contemporain de Poussin qui fut le premier collectionneur du tableau et qui en fut aussi très probablement le commanditaire, est originaire de Lyon.

La trace du tableau s'est perdue vers 1713 jusqu'à ce qu'il reparaisse en vente publique en 1986, comme copie d'atelier d'abord, authentifié ensuite en 1994 comme de la main de Poussin. Le tableau, déclaré il y a trois ans "trésor national", ne pouvait quitter le territoire jusqu'au 11 février dernier, date de l'expiration de cette interdiction. C'est à cette date que tous ce sont engagés dans une course contre la montre pour conserver le tableau. Le revoici à Lyon, la boucle est donc bouclée.

Cet achat permet également à l'oeuvre de rester en France et de contribuer ainsi "à élargir le rayonnement d'une des collections les plus importantes d'Europe pour la peinture française du XVIIe siècle" selon le communiqué de presse du ministère de la Culture. Cet achat est une opération de mécénat remarquable qui permet d'enrichir les collections françaises. C'est grâce à l'entente et à l'union du musée des Beaux-Arts de Lyon et du musée du Louvre que l'achat a pu aboutir. Il aura également fallu l'aide de 18 mécènes, entreprises ou donateurs privés pour que l'oeuvre puisse rejoindre les collections françaises.

En effet le prix du tableau avait été fixé par le propriétaire "à la hauteur d'une oeuvre qui, de l'aveu de tous, est d'une exceptionnelle qualité". 17 millions d'euros, c'est la somme qu'il aura fallu récolter pour que le public lyonnais puisse admirer ce tableau datant de la fin de 1657-1658, soit la dernière période de l'artiste.

Source: http://rhone-alpes-auvergne.france3.fr/info/32856622-fr.php

10:15 Publié dans Des évènements, Des musées, La peinture, Lyon |