31.08.2007
Le miroir des parents
Poème exposé (parmi d'autres)au Crépy en Valois, "Des livres et vous", du 29 mars au 5 avril 2006.
Ce poème est lisible dans mon recueil "Paysages" en vente sur Lulu:http://stores.lulu.com/store.php?fAcctID=617288 ainsi que "Le miroir de son regard."
Sur ce blog, lire aussi:"Le miroir du plaisir"(interdit aux moins de 18 ans):http://www.lauravanel-coytte.com/archive/2006/11/23/eloge...
23.11.2006
Le miroir du plaisir(interdit aux moins de 18 ans)/Thèmes croisés avec Ambroise:Le miroir
J'avais parlé de ce texte à certains d'entre vous.
Le voilà.
Il me trottait dans la tête depuis longtemps.
Il est érotique mais il s'inscrit dans le cadre du théme croisé avec Ambroise: le miroir.
Ce texte a été écrit après "Le miroir des parents"(http://www.lauravanel-coytte.com/archive/2006/05/01/poeme...)
et avant "Le miroir de son regard"(http://www.lauravanel-coytte.com/archive/2006/11/23/mon-p...) sur un thème proposé par un Ambroise(
http://ambroise.hautetfort.com/archive/2006/11/23/histoir...)
Cannelle est seule.
Brusquement, elle est excitée.
Par quoi ? Par qui ?
Ce peut-être de penser à lui, à ce qu’il lui a fait tout à l’heure ou ce qu’il va lui faire en rentrant…
Parfois un souvenir coupable mais brûlant de ses amours passées.
Un film pornographique ou seulement érotique.
Une image, une photo, un texte évocateur.
Le regard d’un homme qui dit son désir.
D’écrire ce texte qui lui donne envie de le mettre en application.
Souvent juste une chaleur qui l’envahit.
La porte est fermée ; les rideaux sont tirés.
Personne ne peut la voir.
Et Il n’est pas prêt d’arriver.
Car Il n’aime pas trop cette idée qu’elle est envie sans lui.
Peur surtout qu’elle se satisfasse avec un autre que lui.
Mais là, elle est seule ; elle ne peut et ne veut pas attendre son retour.
Car ce désir qui monte fait mal...
Il faut se soulager.
S’Il arrivait à ce moment là…
Elle l’embrasserait fougueusement.
Baisserait son pantalon, puis son string.
Remonterait son t-shirt pour lui mordre les tétons.
Prendrait ses fesses à pleines mains.
Enfin son sexe qu’elle sucerait goulûment.
Il la rejoindrait dans l’excitation, fermerait les yeux, geindrait.
Elle guiderait ses mains (si nécessaire) vers ses seins tendus de plaisir.
Elle conduirait peut-être ses lèvres vers son sexe déjà humide et son éjaculation serait rapide.
Enfin, elle s’empalerait sur sa queue lubrifiée par sa salive.
Mais il n’est pas là….
Alors Cannelle glisse sa main, écarte son string pour atteindre sa chatte brûlante.
Elle mouille son doigt de salive puis titille son clitoris.
Mais la position inconfortable la gêne dans ses mouvements.
Alors elle se précipite vers le lit de leurs ébats à deux.
S’allonge en face du miroir.
Elle n’aime pas son visage convulsé d’excitation.
Mais elle jette son pantalon dans un coin, retire son string prestement.
Ecarte les jambes pour bien voir sa chatte dans le miroir.
Elle la trouve moche alors elle ferme les yeux.
Et suce son doigt qui va torturer plus à l’aise son clitoris qui bande déjà.
Elle s’enfonce dans son vagin en soupirant après un sexe qui la remplirait mieux et irait plus loin.
Son autre main humide caresse ses seins, pince ses tétons.
Il lui faudrait d’autres mains pour la caresser toute entière.
Un moment, elle soupire même après plusieurs sexes qui rempliraient sa bouche, son vagin et même son cul qu’elle pénètre de son doigt.
Mais elle intensifie, accélère ses caresses alternant clitoris, vagin, anus, seins.
Tentant d’être partout car l’excitation devient intolérable.
Elle crie son nom, parfois d’autres noms, ceux des bons amants qu’elle a eu et qui pourraient la sucer à ce moment.
Elle se regarde et ne se reconnaît pas car elle n’est plus que tension vers le plaisir extrême.
Son sexe dans le miroir est une plaie béante et luisante.
Elle ferme les yeux juste avant de sentir son bassin se soulever sous la vague de l’orgasme.
Elle pousse un cri presque inhumain comme une douleur car elle voudrait un (son ?) sexe pour apaiser ce feu qui la consume au moment ultime.
Alors elle plonge plusieurs doigts dans sa chatte, le temps de calmer ses soubresauts.
Enfin apaisée, elle se regarde une dernière fois en se levant, les jambes flageolantes.
Elle est un peu honteuse de ce plaisir solitaire mais sait au fond d’elle-même qu’elle recommencera si l’envie s’en fait sortir.
S’il arrivait à ce moment là, elle serait encore plus honteuse et se jetterait dans ses bras en le suppliant de lui pardonner.
Mais il aime ce feu du désir qui couve en elle et dont il bénéficie en caresses et baisers de toutes sortes.
Lui, il se dit parfaitement comblé de leurs rapports sexuels et prétend qu’il n’a pas besoin comme elle de plaisirs solitaires. Il le dit en plaisantant car il préfère qu’elle dirige sa pulsion vers elle plutôt que vers d’autres hommes, comme elle l’a fait au début de leur relation.
Mais il n’est pas là et Cannelle va laver la souillure de son plaisir, se rhabille et se réinstalle devant le PC pour finir son récit érotique qui l’a amené à…
Va t’elle le terminer ou va t-elle sentir à nouveau la brûlure du désir ?
Ou bien encore peut-être va t-il arriver ?
Le 19 novembre 2006.
J'espère que mon texte et les articles vous inciteront à faire beaucoup de commentaires sur ce sujet trop tabou à mon goût.
Je vous propose maintenant, "le miroir" délicieusement sensuel d'Ambroise:
Lentement dans le silence le vent se lève,
De ses rêves elle retient cette envie de sève
Elle s'imagine, elle t'imagine devant ce miroir
En quête de vous, en quête de joutes respiratoires.
Elle peut sentir ta main dans ses cheveux
Palper avec frénésie et désir langoureux
Ton visage et son corps qui se reflètent dans ce miroir
Elle imagine, un jour ce moment, tôt ou tard.
http://ambroise.hautetfort.com/archive/2006/11/24/miroir-...
18:10 Publié dans L'érotisme, Mes paysages au miroir, Mes textes en prose | Lien permanent | Commentaires (15) | Envoyer cette note | Tags : érotisme, mes textes, masturbation




