29.07.2008
Résolutions
Voici la liste de ceux qui avaient participé :
Laura,Cindy,Captainelili, Azalaïs, Martine, Cassandrali, Enriqueta, Kimélia, Surfingmoune, Vie secrète, Cavalier, Cath, Pradoline, Madmwazel.
Nous vous proposons aussi de vous poser la question suivante : l'année dernière que faisiez-vous à cette époque? Soit fin Juin, soit Juillet, soit Août (pour susciter les souvenirs de vacances)...Quels changements y a-t-il eu dans votre vie en un an?
http://lequipedechoc.over-blog.com/article-21283949-6.htm...
MA PARTICIPATION CI-DESSOUS:
08:24 Publié dans Mes textes en prose | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : littérature, prose
15.07.2008
Mon texte inédit sur ce blog:Le vélo c'est...
Une photo montrant une petite-fille apprenant à faire du vélo avec son grand-père (cette photo est dans mes affaires au Maroc). La même petite-fille dans la même situation mais dans un tableau et avec sa grand-mère. (Ce tableau que j’avais présenté pour illustrer un poème sur ma grand-mère est aussi au Maroc). Un petit garçon sur un tricycle. Une autre petite-fille apprenant à faire du vélo avec sa grande sœur. La transmission de génération en génération de cette capacité à tenir en équilibre qui peut-être un plaisir et/ou une nécessité : se déplacer plus vite qu’à pied quand on n’a pas d’autre moyen de locomotion. Les mi-course de mon père et de mon mari. Un jeune homme qui fait 50 km le matin et le soir pour voir son amoureuse. Le vélo bleu avec des sacoches de ma mère que je prenais pour des balades après le dîner puis pour aller travailler l’été en usine pendant que j’étais étudiante. Ce même vélo que je mettais dans le train pour pouvoir aller de chez ma grand-mère à la campagne vers la ville la plus proche. Mon premier vélo de femme pour aller et revenir du travail ; seize kilomètres par jour. Parfois sous la pluie, on arrive trempé et on reste « chien mouillé » toute la journée. Parfois la neige qui s’insinue dans le col du blouson et qui vous glace peu à peu. Parfois le soleil qui tape sur la tête et en arrivant, le voisin-ami qui vous dit : « Mais tu es toute rouge ! » La tête qui tourne, des papillons devant les yeux ; l’insolation. On prend une douche prudente et on repart avec un chapeau. Le vélo c’est une métaphore de la vie. Le plat, la paix pour pédaler et vivre tranquillement. Les descentes avec le vent dans le dos où tout s’accélère avec la passion dans le cœur. Les montées avec le vent en pleine face ; on souffle et on soupire en attendant que ça passe. Les chutes lourdes, les échecs qui font mal au corps et blessent la fierté. On passe par-dessus le guidon et on rate quelque chose.
Le 10 juillet 2008.
Photo:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Bicyclette
Ce texte fait suite à de nombreuses notes sur le vélo "professionnel" et à des commentaires le critiquant. Je n'y ai pas répondu mais j'avais envie de parler du vélo...
00:40 Publié dans Mes textes en prose | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : littérature, vélo
06.03.2008
VOTEZ POUR MON TEXTE, le numéro 2
Chez Jo jusqu'au 7 mars:http://imagination.de.jo.arts-lettres.over-blog.fr/articl...
LE CONCOURS:
Il n'y a donc que trois participations mais je comprends, le sujet n'était pas forcément inspirant et il était difficile. Mais j'ouvre tout de même les votes, comme cela vous aurez un avis sur votre histoire! Elles méritent d'être lues et appréciées!
ouverts jusqu'à vendredi (7 mars)
S'émouvoir et émouvoir
Vous devez raconter une petite histoire, de la prose! Elle devra provoquer des émotions. Le ton peut être enfantin, moraliste, satirique etc...comme cela vous convient. Elle devra faire une dizaine de lignes (enfin je ne suis pas à 5 lignes près mais une dizaine c'est bien je pense).
Les conditions:
_ Elle doit comporter 3 personnages : un animal, un enfant et la représentation humaine de la mort
_ Pour provoquer de l'émotion, il faut que cela vienne du coeur, de vos propres émotions, il faut que cela vous émeuve en premier...donc attention à ne pas tomber dans l'excès.
12:09 Publié dans Mes textes en prose | Lien permanent | Commentaires (10) | Envoyer cette note | Tags : votez pour mon texte, le numéro 2
04.03.2008
Tombeau pour 2 amants
JEU NUMERO 16 DE BENEDICTE:Imaginez un dialogue entre ces deux personnages.
http://jeuxduchabidouil.canalblog.com/archives/2008/02/24...
Quand vous faites chez vous un jeu que vous avez trouvé chez moi, merci de mettre le lien vers la personne qui a conçu le jeu (comme je le fais ci-dessus) et vers ma note où vous l'avez trouvé.
Merci pour ces personnes qui se creusent la cervelle pour que nous nous amusions et doublement pour moi de me citer et que je ne fasse pas "e.......r" par les concepteurs des jeux...
MON DIALOGUE:
Tombeau pour deux amants
-« Tu dors, mon amour ? »
-« Si je dormais, tu m’aurais réveillée. Et toi, tu as dormi ? »
-« Moi, qui me sentais si fatigué lors de mes derniers temps sur terre, je n’ai plus du tout sommeil. »
-« Ca doit être de savoir que tu as toute l’éternité pour ça !… »
-« Et je me dis surtout que j’ai toute l’éternité pour t’aimer…. »
-« Oh ! mon amour, je savais bien que mort ou vif, tu garderais toute ta fougue. »
Pour lire d'autres textes de moi, cf. mes recueils en vente ici:
http://www.thebookedition.com/paysages-amoureux-et-erotiq...
http://www.thebookedition.com/paysages-jacques-coytte-p-8...
19:44 Publié dans Mes textes en prose | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note | Tags : recherche éditeur pour mes textes
20.02.2008
Le patrimoine

"J'ai sorti mon cahier à couverture rouge de mon grand sac » pour y chercher le code d’un des cadenas du portail de la maison de campagne de mon père. Il me l’avait donné un jour de faiblesse sentimentale. Il n’y allait plus tellement depuis la mort de sa mère et même bien avant, d’ailleurs, c’était une corvée pour lui d’y aller.
Pourtant, c’était son patrimoine (qui partait en ruines) et il avait peur que mon mari mette la main dessus. Il avait aussi peur des voleurs qui s’étaient introduit dans la propriété plusieurs fois, la croyant abandonnée. C’est pourquoi il avait installé ces chaînes et ces cadenas mais ça ne m’aurait pas empêcher de passer par dessus le portail comme je le faisais avant. Mais aujourd’hui, avec ma jolie robe moulante, ce n’était pas très pratique. Alors, je fis le code puis enlevais peu à peu tous les barrages qui m’empêchaient de rentrer dans un des deux paysages de mon enfance. Je remis le cahier dans mon sac et mon sac et sur mon épaule et m’avançais peu à peu avec émotion. Ca faisait si longtemps que je n’étais pas venue. Mon mari qui constatait avec moi la décrépitude de la maison et l’abandon du parc n’osait pas interrompre la remontée de mes souvenirs. Nous fîmes tristement le « tour du propriétaire » mais je n’eus pas le cœur de rentrer dans la maison. Alors je m’assis sur une vieille souche d’arbre, sortis mon cahier à couverture rouge de mon grand sac et écrivais 2 rimes qui me venaient : paysage, carnage. Puis je me dirigeais vers le portail et re-verrouillais tout.
Consigne 63
Et bien voilà! Il est déjà temps de vous donner la consigne suivante
Pas tellement de participations pour la 62...sans doute ne vous a-t-elle pas beaucoup inspirés...Cela arrive
Voici la consigne 63
La photo est de moi (Coumarine)
Votre texte (qui ne dépassera pas 2000 signes, je le rappelle!!!) commencera par:
"J'ai sorti mon cahier à couverture rouge de mon grand sac"
Les textes sont à envoyer à Pivoine pour cette quinzaine
jardinauxpivoines@yahoo.fr
Photo de Coumarine
http://coumarine2.canalblog.com/archives/2008/02/06/78558...
10:45 Publié dans Mes textes en prose | Lien permanent | Commentaires (7) | Envoyer cette note | Tags : recherche éditeur pour mes textes
08.02.2008
Chère lectrice,
Il y a quelque chose de terrible en moi ; vous m’admirez et je vous en remercie mais je ne peux m’empêcher de penser que c’est immérité. C’est mon côté gentil, modeste, bon ami qui a nuit à mes amours et à ma notoriété.
Vous me dites que je suis un des plus grands écrivains français mais même l’hommage de Baudelaire (et sa célébrité sulfureuse puis académique) a jeté une ombre sur mon œuvre.
Comme le « soleil noir » d’ « Aurélia » qui a éclipsé mes « Odelettes » et mes « Chimères. »
Tout cela a donné de moi une image de « poète maudit » et mineur, un peu « fol », mort vierge et suicidé.
En fait, je charmais les jeunes et jolies femmes (comme vous) par ma culture livresque et artistique. Seules les sottes n’ont pas vu l’amant derrière ma timidité.
Je ne leur en veux pas puisque vous parlez encore aujourd’hui de mon œuvre grâce à leurs prénoms.
Il y a quelque chose de terrible en moi ; je trouve des excuses à tout le monde, même mon fidèle ami Dumas qui me traita publiquement de dément.
Il y a quelque chose de terrible en vous puisque vous me lisez et vous retrouvez en moi.
Faites attention à « l’épanchement du songe dans la vie réelle » d’ «Aurélia .»Récitez plutôt « Fantaisie » dans « Une allée du Luxembourg. »
Je vous remercie encore pour votre travail sur mon œuvre poétique qui révèle votre nature passionnée.
Gérard de Nerval
Semaine du 28 janvier au 3 février 2008
Le lundi 28 janvier 2008 à 00:00 :: Lancement des thèmes
Nous avons, tout au long de la semaine, voyagé dans le subtile de nos mots et de nos odorats respectifs.
Nous vous proposons de changer de registre avec un thème teinté de gravité dans l'introspection de soi :
Terrible
La contrainte qui vous est imposée est de démarrer obligatoirement votre texte par une phrase de l'auteur portugais Antonio Lobo Antunes "Il y a quelque chose de terrible en moi".
Bien évidemment rien ne vous oblige à parler de vous, c'est là tout l'intérêt de l'écriture. Et ne prenez malgré tout pas les choses au tragique !
Vos textes doivent nous parvenir en fichier joint avant le dimanche 3 février minuit.
Bonne semaine à tous !
http://www.impromptus.fr/dotclear/index.php?2008/01/28/32...
01:15 Publié dans Mes textes en prose | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : recherche éditeur pour mes textes
07.02.2008
Mon mythe fondateur de l'écriture

Comme je manquais d’équilibre avec mes jambes, je me suis fait une béquille de livres qui me donnèrent des ailes de mots pour remplacer des bras dont je ne savais que faire. Comme « L’Albatros » de Baudelaire sur le pont des bateaux, je ne sentais pas à ma place sur le plancher des vaches. Les « vieux loups de mer » du monde réel se moquaient de moi, me croyant hautaine alors que je n’étais que timide, inadaptée à ce qu’ils appelaient la vraie vie.
Alors je me suis construit un avion de papier avec les grands auteurs et puis un jour, j’ai tenté de voler seule. Baudelaire appelle cela une « élévation ; » au-dessus de tout ce qui nous empêche de vivre comme nous l’entendons, un être fait de ses rêves.
II. Contrainte de sujet: La naissance de l'écriture
Sujet n°2: Ecrire une nouvelle à sujet imposé
Pas de contrainte particulière, si ce n'est le thème:
- Imaginez, à la manière d'une légende, votre propre mythe fondateur de l'écriture -
L'Ecriture, pourquoi? Comment?
Laura, une écriture douce et travaillée, poétique et parfois mélancolique; trois très jolis textes... mais un peu trop courts: on en redemande!
http://la-litterature-est.mabulle.com/index.php/2008/01/2...
MERCI VANESSA
Pour lire d'autres textes sur l'écriture, cf. mes "Paysages" en vente sur The book edition:http://www.thebookedition.com/paysages-jacques-coytte-p-8...
01:30 Publié dans Mes textes en prose | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : recherche éditeur pour mes poèmes
03.02.2008
Le repas chez Mémère Gisèle
Nous habitions à plusieurs centaines de kilomètres de chez elle, plusieurs heures de routes. La distance et le travail faisaient que nous ne voyions pas souvent malgré notre envie.
Le temps passé avec elle était donc précieux et passait trop vite. Nous nous arrêtions acheter à manger sur la route : de la viande et des légumes pour l’équilibre nutritionnel et un gâteau pour son plaisir. Il faut vous dire que mémère Gisèle n’était pas une fée du logis, ni un cordon bleu, bref pas une mamie gâteau au sens propre mais une grand-mère qui s’intéressait au monde et à ce qui se passait dans la vie de sa petite-fille(moi) et son mari qu’elle appelait volontiers son petit-fils. Ce dernier se mettait aux fourneaux avec les modestes ustensiles et l’électroménager rudimentaire qu’elle avait. Pendant ce temps, je lui demandais des nouvelles de sa santé et de ses voisines. Je l’embrassais et lui disais que je l’aimais. Elle me questionnait par rapport à ce que je lui avais raconté pendant notre dernière conversation téléphonique. Elle se réjouissait de nos bonheurs et comme elle était pieuse, elle priait pour nous quand nous avions des problèmes.
Le repas n’était qu’un prétexte, une occasion de se voir, se parler.
Sauf le dessert qu’elle dévorait avec un plaisir enfantin.
http://kaleidoplumes.forumpro.fr/semaine-4-f19/consigne-d...
Plaisir d'être à table. Plaisirs de la table. Moment privilégié. Moment de convivialité.
Ce peut être un repas simple, un repas en semaine.
Ce peut être un repas en tête-à-tête, avec un amant ou un ami.
Ce peut être un repas de fête qui réunit une grande famille.
Racontez-moi ce repas là.
Et pour vous inspirer, voici Apollinaire qui vous convie au sien:
Le repas
IL n'y a que la mère et les deux fils
Tout est ensoleillé
La table est ronde
Derrière la chaise où s'assied la mère
Il y a la fenêtre
D'où l'on voit la mer
Briller sous le soleil
Les caps aux feuillages sombres des pins et des oliviers
Et plus près les villas aux toits rouges
Aux toits rouges où fument les cheminées
Car c'est l'heure du repas
Tout est ensoleillé
Et sur la nappe glacée
La bonne affairée
Dépose un plat fumant
Le repas n'est pas une action vile
Et tous les hommes devraient avoir du pain
La mère et les deux fils mangent et parlent
Et des chants de gaîté accompagnent le repas
Les bruits joyeux des fourchettes et des assiettes
Et le son clair du cristal des verres
Par la fenêtre ouverte viennent les chants des oiseaux
Dans les citronniers
Et de la cuisine arrive
La chanson vive du beurre sur le feu
Un rayon traverse un verre presque plein de vin mélangé d'eau
Oh ! le beau rubis que font du vin rouge et du soleil
Quand la faim est calmée
Les fruits gais et parfumés
Terminent le repas
Tous se lèvent joyeux et adorent la vie
Sans dégoût de ce qui est matériel
Songeant que les repas sont beaux sont sacrés
Qui font vivre les hommes
Guillaume Apollinaire (1880 - 1918)
01:20 Publié dans Mes textes en prose | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : recherche éditeur pour mes textes
02.02.2008
Ton corps parfumé
Ton corps parfumé par la nuit réparatrice cherche le mien à son réveil.
Le chant des oiseaux invite à la table du thé vert et du pain chaud.
Les draps nous rappellent ; goût de tendresse, de sexe et de passion
Le soleil chante les bougainvillées et l’urine des chats errants
Et quoi d’autre de plus humain et d’encore moins ragoûtant ?
Le vent amène les effluves de la marée et de la pêche du matin
Le crépuscule du soir dit la vie des hommes avec le balai des poubelles
Semaine du 21 au 27 janvier 2008
Le lundi 21 janvier 2008 à 00:00 :: Lancement des thèmes
Les mots -si essentiels à notre vie quotidienne- expriment les sentiments, les émotions, le récit, la poésie… Ils sont notre existence, notre personnalité… Le poète évoquait jadis une couleur pour les voyelles, nous vous proposons cette semaine de réfléchir à l'idée d'un parfum des mots (ou d'un seul mot), une fragrance… Pour vous, certains d'entre eux, ou un seul d'entre eux, évoquent-ils un parfum, un fumet, une senteur précise, une fétidité, une phéromone sensuelle ou un exhalation particulière ?
Le thème de cette semaine sera donc "La fragrance des mots"
Votre texte devra nous parvenir avant dimanche 27 janvier à minuit ! (en fichier joint comme toujours).
Faites-nous sentir et ressentir les mots !
Bonne semaine à tous !
http://www.impromptus.fr/dotclear/index.php?2008/01/21/32...



