21.08.2008

Pour vous donner envie de lire mes livres..

...les commentaires chez The book edition:

- "Des paysages de Baudelaire et Nerval":

http://www.thebookedition.com/des-paysages-de-baudelaire-...

-"Paysages":

 http://www.thebookedition.com/paysages-laura-vanel-coytte...

- "Paysages amoureux et érotiques":

http://www.thebookedition.com/paysages-amoureux-et-erotiq...

11.07.2008

Achetez mon recueil de poèmes "Paysages"!!!!

photo peiffer pour paysages.jpgdont je vous représente la photo de couverture ci-contre.

Cette photo a été prise par mes amis Peiffer lorsqu'ils sont venus nous voir au Maroc, il y a deux ans.

C'est la lagune de Oualidia qui se trouve à 150 km environ de Casablanca où nous vivions il y encore 2 mois et demi.

Un site naturel magnifique encore préservé de la bétonisation sauvage qui sévit un peu partout et notamment au Maroc qui connaît une grande croissance économique et un énorme boom immobilier.

Cette photo a été prise de la terrasse de l'Hippocampe, un hôtel-restaurant qui donne directement sur la lagune.

Des chambres-bungalows propres et confortables; une cuisine simple et fraîche: des poissons et des huîtres (cultivées aux normes européennes)de la lagune. Un jardin paradisiaque. Des prix abordables.

On peut faire le tour de la lagune dans un bateau typique.

Derrière les fleurs, l'eau douce exceptionnellement chaude. A marée basse, il y a une plage magnifique. Au fond, derrière les rochers, l'océan.

Comme je n'ai pas de numérique(et mon argentique est encore là-bas), j'ai demandé la permission à mes  amis d'utiliser  leur photo et ils me l'ont donnée.

J'en suis ravie et je les remercie car cette photo colle bien avec le recueil.

Ce recueil en effet présente des paysages-poèmes écrits pendant mes deux séjours à Oualidia et d'autres paysages naturels, urbains mais aussi des paysages intérieurs exprimant les sentiments tels que la mélancolie, l'admiration, le bonheur,etc.

Un recueil qui rassemble des poèmes de mon enfance(le premier date de mes 7 ans) à aujourd'hui.

Beaucoup de ces poèmes ont été primés dans des concours littéraires.

Un recueil que jous invite à acheter pour que je puisse photographier des "paysages de l'âme" et les écrire en pensant avec bonheur qu'ils vivent dans vos mains et sous vos yeux.

J'ai besoin de vous!!!!...

Je viens d'ajouter le numéro ISBN sur la couverture.

ACHETEZ CE LIVRE A CETTE ADRESSE:

http://www.thebookedition.com/paysages-laura-vanel-coytte...

 

17.05.2008

Une occasion de lire mes livres ci-dessus.

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26.02.2008

Des textes de moi publiés

1649160711.jpgdans le nouveau numéro de la Revue Acacia:http://www.mille-poetes.com/index.php?action=boutique&...

avec une erreur dans mon nom de famille.

01.12.2007

4 de mes poèmes en vente dans la revue Acacia de décembre 2007

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Avec 4 de mes poèmes:http://www.lauravanel-coytte.com/mes_textes_publies/

Ouvrage collectif incluant les auteurs suivants :

David Girard, Patrick Druart, Philippe Lemoine, Elisa Noël, Brigitte Willigens, Andréa Noël, Célédino Villar Garcia, Vladimir Nicolas, Richard Loué, François Borel, Déa L'Hoëst, Angélique Allain, Adrien Mallo, Sandra Géraldés-Forasté, Laura Vanel-Coytte, Kamel A. Alamairi, Ludovic Coué, Anita Lamberti, André Labrosse, Ibtissem Zaïm, Myriam Mottes, M'Hamed Jaafar Filali, Liliane Renault, Arlette Homs, Chantal Le Gall, Christophe Manrot, Jacques Abéasis, Laurent Quadfieg, Samuelle Tomé, Thierry Rollet, Jean-Claude Blondel, Patrick Faucher, Xavier Huon, Agnès Legros, Karen Dauch, Christian Kuhk, Erick Cerneaux, Émile Audigier, Alexandre Rajic, Philippe Correc, Luc André, Pauline Labrande.


124 pages

EN VENTE ICI : http://www.millepoetes.com/product_info.php?cPath=105_110...

Cf. aussi mon album à droite de ce blog

08.11.2007

CES TEXTES SERONT PUBLIES DANS LA REVUE ACACIA EN DECEMBRE 2007

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As-tu déjà regardé

Les nuages dans le ciel ?

Ils se battent avec le soleil

Pour ton regard émerveillé.



Les nuages apaisent

Ce que le soleil consume

Là aussi est leur force

Et aussi leur faiblesse.

Car on ne sort pas vainqueur

D’une telle lutte :

Le soleil vient du cœur

Et de la raison il se moque.

Déjà primé au Concours Orage-Lagune-Express 2002.

La foi

Une kyrielle de mots,
Une kyrielle d’oiseaux,
Qui volent autour de moi
Pour me donner la foi ;

La foi en la beauté,
La flamme de la vérité.
Y croire encore,
Voyager dans l’espace ;

L’espace inspiré d’une utopie
Qui ressemblerait à la vie.
Au bout du voyage,
Trouver la nuance

Parfaite de l’amour ;
Ne pas rester sourd
A la kyrielle de mots
A la kyrielle d’oiseaux,

Qui chantent autour de moi
Et me redonner la foi
De chercher encore demain
Quelqu’un.

Poète du mois de février 2004

L'hiver est là.



L’hiver est là et les fleurs
Dorment derrière leurs vitres épaisses
Des yeux s’ouvrent et se promènent
Pourquoi tant de mots
Alors qu’un seul suffit.

N’y a t-il que les mains
Qui savent ce qu’elles
Doivent faire et des lèvres moqueuses
Font plus mal qu’un adieu.

L’hiver est là et pourtant
Rien n’est triste pour les fleurs qui rient
Et la prison inspire parfois
Celui qui craint le mot fin.
N’y a-t-il que les bruits
Qui font peur aux oiseaux

N’y a-t-il que l’amour
Pour faire autant pleurer
Dis-moi vite que j’arrête
De penser à toi et à tes yeux

Déjà primé aux Jeux Floraux de Montferrier 2001

Cyril. C

Comment vous dire à Vous qui ne me connaissez pas à quel point Vous voir partir, presque sur la ponte des pieds m’a fait mal.
Inconnu de beaucoup de gens, Vous êtes maintenant unanimement reconnu et admiré. Vous serez bientôt ou vous êtes déjà oublié.
La mort joue souvent ce genre de tour.
La mort Vous a volé la vie – Moi elle m’a volé un ami. Je demande aux gens de m’excuser de ne plus arriver à sourire car c’est seulement la deuxième fois que je perds un ami. Alors je n’ai pas encore l’habitude.
Je suis un peu cynique. Ca va, je crois que ça fait élégant. Vous m’avez fait croire un instant que vous alliez rester auprès de moi, m’accompagner dans ma vie encore longtemps.
Et puis partir comme ça sans me prévenir, alors là excusez-moi, mais c’est Vous qui n’êtes pas très élégant et pas très poli.
J’aurais applaudi vos futurs succès, j’aurais lu vos futurs livres et si par hasard, l’oubli vous avait englouti, moi j’aurais encore cru en vous. Ce n’est même plus de la fidélité, c’est de la rage mais « qui peut dire exactement ce qu’est la rage ? »
Mais « un grand oiseau noir qui a perdu la mémoire » est passé par là et a oublié encore une fois de trop que certaines personnes ont trop de talent pour partir comme ça. Dites-lui que Monsieur Truffaut et Vous, vous me manquez et puis surtout dites-moi bonjour de temps en temps. Sinon je penserais sûrement que vous regrettez de m’avoir donné tant d’émotions.

Au revoir.

Déjà primé au Jeux Floraux de Montferrier en 1999

31.08.2007

Le miroir des parents

        

bf627cb72a0ba06b3b5b9cb4e499cc1b.jpgPoème exposé (parmi d'autres)au Crépy en Valois, "Des livres et vous", du 29 mars au 5 avril 2006.

Ce poème est lisible dans mon recueil "Paysages" en vente sur Lulu:http://stores.lulu.com/store.php?fAcctID=617288 ainsi que "Le miroir de son regard."

Sur ce blog, lire aussi:"Le miroir du plaisir"(interdit aux moins de 18 ans):http://www.lauravanel-coytte.com/archive/2006/11/23/eloge...

 

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22.08.2007

R. (première mention de la section nouvelles au concours des Arts et lettres de France 2003)

8dd31d6abef776579e7a6a6d47337fbe.jpgIls se rencontraient tous les jours ou presque. Elle avait quinze ans, lui soixante. Ils ne se parlaient pas. Ils se connaissaient mais elle était timide et lui, la regardait passer, lui dit-il plus tard, droite comme « un i », belle et fière (au bon sens du terme).

Un jour, il lui parla. Elle fut surprise car elle n’avait pas confiance en elle. De quoi parlèrent-ils ? Elle ne s’en souvient pas. Ce qu’elle sait, c’est que ça lui fit du bien. Il s’intéressait à elle et avec lui, elle pouvait être elle-même. Comment leurs rencontres verticales (au bord d’un trottoir) devinrent-elles horizontales (au bord d’un lit) ? Elle ne s’en souvient pas. Toujours est-il que CELA se produisit. CELA. Monstrueux ? Elle avait alors vingt ans, lui soixante-cinq. Quarante ans d’écart, c’est beaucoup. Mais elle était bien. Elle était belle. Il lui disait. Elle se sentait belle. On lui avait dit qu’elle était grosse ; lui disait « gironde », « courbes voluptueuses. » Elle se mit à aimer son corps (trop ?) comme lui l’aimait. C’était nouveau et c’était bien. Il la caressait, la faisait jouir. Jamais on n’avait léché sa chatte ainsi. Ils parlaient aussi ; du plaisir ? ( elle ne s’en souvient plus), d’elle, beaucoup (trop ?) De ses peurs, de ses complexes qui, grâce à lui s’éloignaient. Ils parlaient de peinture (il peignait), de littérature (elle écrivait).
Ils s’écrivaient aussi. Lui, chez lui. Elle, à une boîte postale (il était marié). Ca ajoutait peut-être encore à son excitation mais pas à sa culpabilité. Elle n’était pas coupable. Il y en avait eu d’autres avant elles, beaucoup. Les lettres étaient passionnées, osées comme leurs rencontres. Elle se caressait devant lui et il la regardait. Les méchantes langues diraient qu’il ne pouvait faire que ça à son âge ! A propos de langue, excusez-moi, mais quelle langue ! On aurait dit qu’elle pénétrait jusqu’au fond de son corps, jusqu’à ce que le plaisir, l’éclatement atteigne son cerveau. Cette langue aimait même le sang qui coulait d’elle une fois par mois. Est-ce une expérience isolée ? Ou d’autres gens le font-ils ? Peu lui importait à l’époque. Sachant que la femme est restée longtemps (et l’est encore pour certains) impure pendant ses menstruations. Faire l’amour avec elle était tabou. Alors la lécher, pensez-vous ! Peu importe les autres. Comme c’était bon ! Encore meilleur qu’avant cette période et meilleur qu’après. D’autres (un en fait) ont accepté de le faire … avec réticence. Lui, il le réclamait. Pour l’homme qu’elle aime maintenant, c’est hors de question. Bien sûr, elle n’ira pas voir ailleurs pour autant. Mais ça lui manque….
Il lui parlait des autres, ses autres femmes ; non pas la légitime (ou très rarement) mais les autres : celles qu’il avait aimées ou celles qu’ils aimaient en même temps qu’elle. Mais dans sa tête à elle, c’était abstrait. Une de ces femmes revenait souvent dans leurs conversations. C’était Thérèse. R. lui montrait ses lettres en lui disant qu’elles étaient bien inférieures aux siennes.
Mais un jour, elle rencontra Thérèse. Elle la trouva jolie (sans plus), gironde (un peu comme elle) mais surtout très sensuelle. C’est après cette rencontre qu’il lui parla d’un rendez-vous à trois… coquin. Est-ce qu’elle fut tout de suite réticente cette idée ? Toujours est-il que cette rencontre à trois eut lieu et qu’elle n’y trouva pas son compte. Elle essayât bien de caresser et d’embrasser Thérèse mais son corps, ses seins, l’odeur de sa chatte ne lui plaisait pas. Elle ne lui plaisait pas … physiquement, tout au moins pas assez pour mettre en pratique ses lectures érotiques avec elle. Elle était sympathique, bien sûr mais elle ne supportât pas de la voir embrasser et sucer l’homme avec qui elle passait depuis quelques mois des moments amoureux. En rêve, en fantasme, en lecture, c’était excitant mais la réalité la fit s’enfuir du lit, de la chambre et finalement pleurer. Elle n’était pas aussi libertine qu’eux et surtout pas partageuse. D’ailleurs, elle n’a jamais réussi à mener de front plusieurs (vraies) liaisons. Aimait-elle R. ?
Toujours est-il qu’elle rencontra de jeunes garçons avec lesquels elle eût des liaisons. A chaque fois, elle le « quittait » (mais étaient-ils vraiment ensemble ?) pour lui revenir après.
Mais « l’amour à trois » raté avait tout changé. Elle s’était rendu compte que Thérèse avait autant (sinon plus) de place dans sa vie qu’elle. Elle vivait avec lui des moments qu’il lui refusait : des déjeuners au restaurant, des nuits à l’hôtel et même des voyages. Mais en avait-elle envie ? C’est la matérialisation de Thérèse qui avait fait naître cette envie.
De même qu’elle ne souvient pas de leur première fois, elle a oublié leur dernier rendez-vous et le pourquoi de leur séparation. Elle pense que c’était avant la rencontre avec l’homme qu’elle aime maintenant.
Ce dernier avait du mal à accepter cette relation, même débarrassée des rendez-vous coquins. Est-ce lui qui lui demanda ou voulut-elle tourner la page ? Elle brûla les lettres de R. et le regrette maintenant. Elles étaient si belles, si passionnées et surtout elles lui auraient redonné confiance en elle les jours de doute.
Elle lui écrivit encore quelques temps pour lui donner de ses nouvelles mais ce n’était pas ce qu’il voulait.
Ils se rencontraient encore à l’occasion et prenaient plaisir à parler ensemble. Mais ce n’était plus pareil et quand elle quitta sa ville d’origine, les contacts diminuèrent peu à peu.
Elle revit Thérèse qui était toujours aussi libertine.
Elle a eu souvent envie de lui écrire, pour lui dire tout ce qu’il lui avait apporté : la confiance en elle, l’attention à son corps qu’elle arrive depuis à trouver beau.
Mais il a été malade des yeux. Peut-il encore lire seul ? La boîte postale existe-elle encore ? Sa femme pourrait intercepter la lettre, prévenir sa mère qui salirait cette histoire qui a été longtemps si belle.

J'aime bien

 

 

c41411269def4c39e0c15720220f9862.jpgMon premier poème primé à "La plume d'or des quatre saisons" au printemps 2004 est lisible dans mon recueil, "Paysages" en vente sur Lulu:

http://stores.lulu.com/store.php?fAcctID=617288

5dda828c217a953148b3937039bda97d.jpg

J'ai construit un début

 

 

 

 

5875d8502e6ad9fa857f28c2e1a8de67.jpgPoème remarqué à la Chaîne des poètes 2004 et lisible dans mon recueil de poèmes en vente sur Lulu: lien dans la colonne de droite.

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