14.08.2007
Pourquoi la catégorie Lamartine?
J'ai lu Lamartine pour la première fois à l'adolescence, au collège; j'ai aimé comme mon père avant moi.
Mon cours de DEA sur lui m'a permis d'approfondir ma lecture.
12:49 Publié dans Alphonse de Lamartine, Blog, Le paysage, Le XIX e siècle, Mes travaux universitaires | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : Pourquoi la catégorie lamartine?
04.08.2007
Baudelaire et les femmes 4. Le corps-paysage de Jeanne Duval
« Le paysage dans les œuvres poétiques de Baudelaire et Nerval »
(en vente sur Lulu : http://stores.lulu.com/store.php?fAcctID=617288)
Dans la 1 ère partie consacrée à la poétique du paysage,
La symbolisation du paysage
2.2. La sexualisation du paysage dans « Les Fleurs du Mal »
2.2.1. Le corps tout entier.
Pour métamorphoser le corps féminin en paysage, Baudelaire utilise d'abord la synesthésie(sur ce mot, cf. http://fr.wikipedia.org/wiki/Synesth%C3%A9sie).
Ainsi, dans Parfum exotique, la correspondance s'établit entre l'odorat et la vision pour composer à partir du corps de Jeanne Duval un paysage marin paradisiaque :
Quand, les deux yeux fermés, en un soir chaud d'automne,
Je respire l'odeur de ton sein chaleureux,
Je vois se dérouler des rivages heureux
Qu'éblouissent les feux d'un soleil monotone ; (v.1-4)
Dans Le Balcon, après une invocation à la femme aimée, les analogies s'enchaînent les unes aux autres et suggèrent un paysage enveloppé de tièdes désirs :
Que l'espace est profond ! Que le cœur est puissant !
En me penchant vers toi, reine des adorées,
Je croyais respirer le parfum de ton sang.
Que les soleils sont beaux dans les chaudes soirées ! (v.11-15)
Ce poème respire l'harmonie, non seulement dans le paysage, mais aussi entre l'homme et la femme. Cependant, on sait que les amours du poète ont rarement été heureux. En idéalisant la femme, il prend une revanche imaginaire sur elle. Dans Le Beau Navire, « Baudelaire épèle le monde grâce au corps de Jeanne (Duval ; citation de Michel Deguy, « Le corps de Jeanne » in « Poétique numéro 3,1970, p.335) » :
Quand tu vas balayant l'air de ta jupe large,
Tu fais l'effet d'un beau vaisseau qui prend le large,
Chargé de toile, et va roulant
Suivant un rythme doux, et paresseux, et lent.
Ta gorge triomphante est une belle armoire
Tes nobles jambes sous les volants qu'elles chassent
Tourmentent les désirs obscurs et les agacent,
Sur ton cou large et rond, sur tes épaules grasses,
Ta tête se pavane avec d'étranges grâces ;
D'un air placide et triomphant
Tu passes ton chemin, majestueuse enfant. (v.5-8, 18,29-30 et 37-40)
Source de l’image : http://baudelaire.litteratura.com/?rub=vie&srub=per&a... (et une bio de Jeanne Duval)
14:15 Publié dans Charles Baudelaire, Le paysage, Le XIX e siècle, Mes textes en prose, Mes travaux universitaires, Mon mémoire de maîtrise en vente | Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note | Tags : poésie, baudelaire
01.08.2007
Pourquoi la catégorie Dürer(paysage)?
Parce que je l'ai rencontré lors de mes recherches sur le paysage et qu'il fait partie de ceux que j'aime....
10:21 Publié dans Albrecht Dürer, Le paysage, Mes travaux universitaires, Web | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : Pourquoi la catégorie Dürer(paysage)?
05.07.2007
Baudelaire et les femmes 1. Jeanne Duval(Pour Elisabeth)
Dans mon mémoire de maîtrise,
« Le paysage dans les œuvres poétiques de Baudelaire et Nerval »
(en vente sur Lulu : http://stores.lulu.com/store.php?fAcctID=617288)
Dans la 1 ere partie consacrée à la poétique du paysage,
1. La construction typologique du paysage,
1.2. Des paysages littérairement et culturellement construits).,
1.2.3. Poétique de l’air
1.2.3.5.
1.2.3.5. Les parfums
Ô toison, moutonnant jusque sur l'encolure !
Ô boucles ! Ô parfum chargé de nonchaloir !
La langoureuse Asie et la brûlante Afrique,
Tout un monde lointain, absent, presque défunt,
Vit dans tes profondeurs, forêt aromatique ! (« Les Fleurs du Mal », « La chevelure », v.1-2 et 6-8)
La chevelure ardente de Jeanne Duval réveille des souvenirs dorés et des visions lumineuses de vaisseaux :
Fortes tresses, soyez la houle qui m'enlève !
Tu contiens, mer d'ébène, un éblouissant rêve
De voiles, de rameurs, de flammes et de mâts :
Un port retentissant où mon âme peut boire
À grands flots le parfum, le son et la couleur ;
Où les vaisseaux, glissant dans l'or et dans la moire,( idem, v.13-18)
« On sait peu de choses sur cette femme, une mulâtresse qui hantera la vie et l’œuvre de Baudelaire des années durant. « C’était une fille de couleur, d’une très haute taille, qui portait bien sa brune tête ingénue et superbe, couronnée d’une chevelure violemment crespelée, et dont la démarche de reine, pleine d’une grâce farouche, avait quelque chose à la fois de divin et de bestial. » C’est en ces termes que Théodore de Banville évoque la belle Jeanne dans ses Souvenirs.
Baudelaire fait sa connaissance en 1842, à son retour de voyage: sans doute lui rappelait-elle "l'idéal de la beauté noire". Elle habitait au 6,rue de la Femme-sans-tête, près de l'hôtel Pimodan, et était alors comédienne dans un petit théâtre. Ce fut le début d'une liaison tempétueuse de presque toute une vie, qui inspirera de nombreux poèmes. Elle est la « maîtresse des maîtresses » dans le poème Le Balcon, et c’est sans doute ses charmes qui inspirèrent les vers de Parfum Exotique, La Chevelure, Le Serpent qui Danse, Je t’adore à l’égal de la voûte nocturne, Sed Non Satiata, série de poèmes des Fleurs du Mal souvent citée comme le cycle de la « Vénus Noire ».
Vampirisé, diabolisé, à la fois ange et démon, Jeanne Duval incarne la femme sensuelle, tentatrice, dangereuse, tribade, infidèle, troublant l’âme du poète épris d’une passion charnelle, qui prend la forme d’une dépendance forte. » (http://baudelaire.litteratura.com/?rub=vie&srub=per&a...)
Source de l'image:http://baudelaire.litteratura.com/?rub=vie&srub=per&a...
13:44 Publié dans Charles Baudelaire, La littérature, Mes travaux universitaires | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note | Tags : lpoésie, baudelaire et les femmes
02.07.2007
Ils parlent de mon mémoire de maîtrise en vente sur Lulu et j'avoue, j'en suis très fière.
Ca m'a fait chaud au coeur quand j'ai reçu hier (jour de mon anniversaire) le dernier bulletin Nerval.
EDITIONS
- Théophile Gautier, "L'Hirondelle et le Corbeau. Ecrits sur Gérard de Nerval", introduction et notes de Michel Brix et Hisashi Mizuno, Bassac, Plein Chant, "L'Atelier du XIXe siècle", 2007, 221 pages.
Texte de la p. 4 de couverture :
« Nos écritures étaient sœurs comme nos cœurs étaient frères ». Théophile Gautier n’a pas ménagé à Nerval les marques d’amitié de toutes sortes. Après la fin tragique de l’auteur d’Aurélia, en janvier 1855, il a évoqué plusieurs fois l’ami disparu, dans des articles qui ont fondé la postérité littéraire de celui-ci ; par surcroît, avant 1855, chaque fois qu’une pièce de Gérard se trouvait représentée sur une scène parisienne, Gautier ne manquait pas de consacrer à Nerval son feuilleton dramatique. Curieusement, cet ensemble est, dans sa totalité, resté mal connu. On trouvera ici réunis, pour la première fois, ces textes. Ils composent, au fil des années, la chronique littéraire d’une amitié, avant de poursuivre un dialogue interrompu par la mort. Ils attestent, jusque dans leurs recoupements, que Gautier n’a pas cessé d’attirer l’attention de ses contemporains sur le génie de Nerval. Enfin, ils témoignent de la finesse et de la qualité du regard critique de Gautier : c’est un Nerval non seulement fraternel, mais aussi étonnamment moderne, qui nous apparaît à la lecture de ces pages.
- Laura Vanel-Coytte, "Le paysage dans les oeuvres poétiques de Baudaleire et Nerval.
http://stores.lulu.com/store.php?fAcctID=617288
Etre dans la même rubrique qu'un livre de Théophile Gautier sur Nerval avec préface et notes de Michel Brix et Hisashi Mizuno, ça fait tout bizarre....
Et après il y a encore:
10:22 Publié dans Gérard de Nerval, Mes travaux universitaires | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : mon mémoire de maîtrise en vente sur Lulu
16.06.2007
Texte de la soutenance de mon mémoire de maîtrise en vente chez Lulu

Une anecdote au sujet de ma souTenance de mémoire de maîtrise.
C'était en 2001. Vous devez tous vous souvenir du 11 septembre 2001....
Mais peut-être pas de la catastrophe d'AZF à Toulouse le 21 septembre.
Je faisais ma maîtrise à la fac du Mirail (touchée par l'explosion) et j'allais régulièrement à Toulouse. J'aurais pu y être.
J'habitais à une centaine de kilomètres et beaucoup de mes amis (et autres) allaient à Toulouse régulièrement.
Je faisais tranquilement mon petit marché du vendredi dans ma petite ville quand une rumeur a circulé: il y avait eu un attentat à Toulouse.... C'était seulement 10 jours après le 11 septembre.
J'ai cherché à avoir plus d'infos, essayé d'appeler un ami qui était à Toulouse ce jour-là...
Toutes les lignes étaient saturées.
Ma grand-mère a eu peur que je sois à Toulouse ce jour-là et n'a pas réussi à me joindre.
On a su ce qui s'était passé dans les médias locaux (et nationaux, vu l'ampleur de la catastrophe) et mon ami est bien rentré et nous a raconté... Il était était tout près.
C'était un vendredi et je devais soutenir mon mémoire le lundi.
J'ai appelé mon directeur de recherche qui m'a proposé une alternative: attendre que la fac soit en état (on ne savait pas dans combien de temps) ou faire ça chez lui. Je n'ai pas hésité. Pas envie d'attendre encore.
Voilà donc le texte que j'ai lu à mes 2 examinateurs, après qu'ils aient reçu un exemplaire de mon mémoire:
SOUTENANCE
Présentation du mémoire.
-raisons du choix du sujet
J’ai choisi ce sujet d’une part parce que Baudelaire et Nerval sont parmi mes poètes préférés. Je les ai connus au lycée et depuis Harmonie du soir (oral du baccalauréat de français) et Fantaisie m’ont suivi.
D’autre part, ce sont les paysages de mon département d’adoption, l’Ariège (et ceux aperçus ailleurs) qui m’ont donné envie de travailler sur le paysage.
De plus, j’aime la nature et mon idée de départ, c’était le paysage naturel bien que je sache que le paysage pouvait être urbain.
Au cours de mes recherches, cet aspect du paysage m’a beaucoup intéressé. J’ai notamment trouvé les eaux-fortes de Méryon fascinantes.
La dernière raison qui m’a amenée à choisir ce sujet est mon intérêt pour la peinture ; je désirais d’abord établir les rapports entre paysage, poésie et peinture au XIX e siècle. J’ai cependant consacré une sous - partie à ce point (Deuxième partie, 4, p. 92)
-lignes directrices
La nature tient une place prépondérante dans mon étude puisqu’elle est présente même au sein du paysage urbain (la géographie parisienne, p. 105, par exemple) où elle est domestiquée par l’homme (les parcs et jardins) et surtout le poète ( Paysage et Rêve parisien).
L’horizon est une problématique essentielle (je l’ai peut – être insuffisamment traité), notamment dans les paysages désertiques (p. 41) recherchés par les post –romantiques selon M. Collot (L’horizon fabuleux, p. 80 –81). C’est aussi le cas d’Eugène Fromentin.
Dans les FM, le paysage désertique est aussi spleenétique (L’héautontimorouménos, v. 5). En effet, le vide qui règne dans le désert est constitutif de spleen jusqu’à ce que le Moi lui – même devienne un « Sahara (Spleen II, v. 19 – 24). »
Dans Les vocations (SP), l’Absolu apparaît aussi inaccessible que l’horizon où le soleil se couche (p. 44)
Enfin, lors de la sexualisation du paysage, l’horizon est inséparable de la femme aimée qui est associée « électivement par métaphore ou métonymie à l’horizon du paysage. » ( M. Collot, p. 65 – 66, cité p. 53).
J ‘ai beaucoup utilisé les ouvrages de Jean-Pierre Richard pour l’appréhension du paysage poétique et ( moins) ceux de Gaston Bachelard pour la compréhension de l’imaginaire des éléments. Le livre d’Odile Souville (L’homme imaginatif de la philosophie esthétique de Bachelard) ainsi que ceux de Hélène Cazès (Jean – Pierre Richard) et Vincent Therrien ( La révolution de Gaston Bachelard en critique littéraire) m’ont beaucoup aidée.
L’occultisme et l’alchimie ( S. Hutin) aux quels j’ai consacré une sous –partie ( Deuxième partie, 1. 1, p. 61), sont en fait présents tout au long de mon étude, notamment à travers l’étude des paysages littérairement et culturellement construits ( Première partie, 1. 2, p. 9, par exemple Prométhée et l’alchimie, p. 17). A ce niveau, la lecture de Jean Richer (Nerval, expérience et création) a été précieuse ainsi que (moins) celle d’Anne – Marie Amiot (Baudelaire et l’illuminisme). F. Bonardel (L’hermétisme) établit le rapport entre les thèses dualistes du Poimandrès et le spleen qui ne peut se définir qu’en jouant sur les contraires (Spleen III, v. 1-2). La réunion des contraires (coincidentia oppositorum) se réalise dans les Correspondances, systématisées dans le célèbre sonnet de Baudelaire. Je n’ai trouvé qu’une seule voix pour nier l’influence de Swedenborg (B. Juden) dans l’élaboration de cette théorie.
J’ai essayé autant que possible de faire des rapprochements intertextuels. En ce qui concerne, Nerval, il s’agit surtout du romantisme allemand (Novalis, Jean – Paul Richter notamment) qui a aussi influencé Baudelaire ( Hoffmann pour le lugubre par exemple, paysages nocturnes, p. 48). On perçoit aussi dans les FM l’influence d ‘anglais comme Young (les paysages nocturnes encore) ou Coleridge (le rôle de l’imagination dans la création poétique). J’ai également évoqué (entre autres) Maurice de Guérin (que je connaissais très mal, que j’ai un peu lu et compris en parcourant les ouvrages de Mme Huet – Brichard), Chateaubriand (la verdure dans la Lettre sur l’art du paysage par exemple, p. 28), Hugo (le fourmillement, p. 111), Rousseau ( les fourmilières dans l’Emile, p. 119), Balzac (image irréelle et fantastique de Paris, p. 119).
Quand cela m’a paru nécessaire, j’ai cité d’autres œuvres que celles appartenant strictement à mon corpus. Ainsi, je ne pouvais pas évoquer l’onirisation du paysage sans citer Aurélia, ni le paysage en peinture sans utiliser l’œuvre critique de Baudelaire.
En ce qui concerne justement la peinture, j’ai tenté d’établir les rapports entre les paysages de certains artistes et les paysages contenus dans les poèmes de Baudelaire et Nerval. Il m’a semblé important d’évoquer les rapports personnels qui ont pu exister entre les deux poètes et certains peintres.
Le dernier axe essentiel de mon étude est la temporalité du paysage qui fait l’objet de la troisième partie.
Les paysages urbains des « Tableaux Parisiens » naît de la confrontation entre modernité et historicité, entre la réalité historique et les images crées par le poète selon sa volonté.
En contraste avec la vision souvent maussade de Paris, les paysages exotiques des FM rappellent parfois ceux du XVIII e siècle (Bernardin de Saint – Pierre).
Les paysages originels se situent bien - sûr du côté de l’enfance : le Valois (déjà évoqués dans le cadre des paysages aquatiques, p. 13), l’Agenais (p. 133) ou Paris (p. 136) mais aussi en Orient (p. 128) qui donne l’impression de conserver l’Antiquité (p. 130) vivante.
La conscience qui se cherche peut espérer se reposer au Paradis qui ressemble souvent à l’enfance (p. 132 et 138) mais les paysages limbiques ressemblent déjà aux paysages spleenétiques et infernaux.
-difficultés rencontrées, résultats et bilan critique.
La première difficulté tient dans la différence quantitative entre le corpus baudelairien et le corpus nervalien.
La même disparité se manifeste dans la bibliographie. Il existe bien sûr beaucoup d’ouvrages ou d’articles concernant Nerval mais j’ai trouvé peu de documents qui traitent spécifiquement du paysage dans ses poèmes.
Au niveau de la bibliographie, la prolifération des documents m’a contrainte à un tri parfois difficile. J’ai peut-être abordé des points mineurs et laissé de côté des points essentiels.
Après un Deug de droit, j’ai interrompu mes études pour travailler puis repris par correspondance des études de lettres modernes. C’est ma passion pour la littérature (contrariée mais intacte) qui m’a guidée. Je pense maintenant que l’équivalence pour la deuxième année de Deug était un « cadeau empoisonné. » La première année me manque : manque de savoir faire ; j’ai réuni un grand nombre de documents (recherchés avec enthousiasme) que j’ai eu des difficultés à rassembler, à relier les uns aux autres, à en faire la synthèse, à en extraire une problématique.
J’ai eu également quelquefois du mal à comprendre les modifications que me suggérait mon directeur. Il s’agit surtout de la deuxième sous – partie (La symbolisation du paysage) de la première partie dont le traitement a été laborieux.
De même, j’ai peiné à expliquer les relations (que j’ai cependant perçues) entre la peinture de Friedrich ou Le Lorrain (j’ai trouvé par ailleurs peu de documents les concernant) et les paysages de Baudelaire ou Nerval.
Enfin, la dernière difficulté a été pratique : n’étant pas sur Toulouse et habitant dans une petite ville avec peu de ressources documentaires, j’ai souvent fait la course aux documents à la bibliothèque universitaire.
-tentatives
J’aurais voulu inclure dans mon mémoire une iconographie mais les images avec mon scanner personnel n’étaient pas de très bonne qualité ; d’autre part, aussi bien chez moi qu’à l’extérieur (photocopies couleur), cela m’aurait coûté trop cher.
J’avais pourtant trouvé un grand nombre d’images dans des ouvrages, des articles, des musées, sur Internet ou lors de balades comme celle à Paris ou dans le Valois.
J’ai abandonné mon projet avec d’autant plus de regret que mon idée de départ pour le mémoire était : « Paysage, poésie et peinture. »
J’ai cependant effectué un tirage de certaines de mes reproductions et photographies que j’ai avec moi ; si cela vous intéresse…
-perspectives entrevues
Je souhaiterais élargir mon sujet aux autres œuvres de Baudelaire et Nerval et à d’autres auteurs comme Guérin que je connaissais peu et que j’ai beaucoup apprécié ou Marceline Desbordes – Valmore par exemple.
J’aimerais aussi approfondir l’intertextualité avec les auteurs allemands (Novalis, Jean-Paul, etc.) et anglais (Wordsworth, Young etc.).
L’aspect occultiste m’a passionné et j’aimerais le développer plus amplement.
Enfin, j’aimerais étudier les rapports entre poésie et peinture.
Je pense à des sujets comme « Paysage, poésie et peinture au 19 e siècle (en débordant un peu sur le siècle précédent) » ou « Le paysage au 19 e siècle » sans me limiter aux poèmes en vers bien que ce soit à priori ceux que je préfère.
Mon mémoire de maît




