06.12.2007
Paris s’esquisse en hauteur
01:40 Publié dans Paris | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : Paris s’esquisse en hauteur
27.08.2007
Paris sous l’œil d’un touriste … parisien
Sur son blog, Eric Tenin prend chaque jour une photo de la capitale. Il y est né, y vit, y travaille, et pourtant, il la découvre encore.
02:45 Publié dans Blog, Des photographies, Paris | Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note | Tags : Paris sous l’œil d’un touriste … parisien
13.07.2007
Vollard au Musée d'Orsay
L'Express en ligne du 13/06/2007
Le célèbre galleriste parisien fait l'objet d'une formidable exposition au Musée d'Orsay. De Cézanne à Picasso en passant par Gauguin, Degas ou Van Gogh, découvrez en image les plus belles pièces de la collection de Vollard.
Source:http://www.lexpress.fr/info/quotidien/reportage-photo/def...
16:08 Publié dans Des expositions, La peinture, Paris | Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note | Tags : peinture, vollard au musée d'orsay
60e anniversaire de l'agence Magnum photos
L'Express en ligne du 12/07/2007
Magnum à l'affiche
Pour leur 60e anniversaire, les Nouvelles messageries de la presse parisienne et Magnum Photos célèbrent leur engagement commun en faveur de la liberté d'expression et du droit de l'information. Jusqu'au 25 juillet, 60 kiosques parisiens exposent 20 photographes de la célèbre agence.
Retrouvez la carte de cette promenade photographique à travers Paris.
Source:
http://www.lexpress.fr/info/quotidien/reportage-photo/def...
02:15 Publié dans Des évènements, Des expositions, Des photographies, Paris | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : 60e anniversaire de l'agence magnum photos
08.07.2007
L'esprit des lieux: Saint-Sulpice
par Tristan Savin
Lire, juillet 2007
Située à Saint-Germain-des-Prés, l'église de ce quartier de Paris est devenue un lieu hautement touristique depuis le Da Vinci Code. Bien avant cela, les Trois Mousquetaires ou Victor Hugo avaient laissé leurs traces sur des pavés aujourd'hui foulés par Umberto Eco ou Mario Vargas Llosa.
Il y a des engouements populaires plutôt sympathiques. Par exemple, celui des adorateurs du petit sorcier Potter se rendant sur ses traces à Oxford. Ou quand des pèlerins aux allures de païens, en quête des secrets du Da Vinci Code, découvrent notre patrimoine. L'église Saint- Sulpice, à Paris, n'a pourtant pas attendu Dan Brown: elle attire les hommes de lettres depuis des lustres. Viennent-ils s'abreuver à la fontaine des orateurs sacrés (Bossuet, Fénelon, Fléchier et Massillon)? Ou remercier les pères qui sauvèrent la Corporation des maîtres-écrivains au XVIIIe siècle?
C'est ici, au coe; ur de SaintGermain-des-Prés, et non à Notre-Dame-de-Paris, que Victor Hugo épousa Adèle Foucher en 1822. Il y situera plus tard une scène des Misérables. Le marquis de Sade et Charles Baudelaire y furent baptisés. Ernest Renan fréquenta le séminaire de Saint- Sulpice. Et les Trois Mousquetaires patrouillèrent dans le quartier: «L'on rencontrait toujours les inséparables se cherchant du Luxembourg à la place Saint-Sulpice» (chapitre VII). Ce n'est pas un hasard si Michel Déon vécut vingt ans rue Férou: «C'était la rue d'Athos, dans un ancien hôtel particulier accoté à l'hôtel de Mme de La Fayette.»
De nos jours, on y croise Umberto Eco ou Mario Vargas Llosa. Celui-ci réside derrière l'église et lui rend des hommages déguisés: «Flora Tristan, le personnage principal de mon dernier roman, voyait de ses fenêtres les tours de Saint-Sulpice.» Ces tours, Henry Miller les prit pour des beffrois: «Les gros clochers, les affiches gueulardes sur la porte, les cierges flambant à l'intérieur. La place si aimée par Anatole France, avec ce ronron bourdonnant de l'autel, le clapotis de la fontaine, le roucoulement des pigeons, les miettes qui disparaissent comme par enchantement [...] Saint-Sulpice n'avait pas alors grand sens pour moi» (Tropique du Cancer, p. 42.).
Joris-Karl Huysmans, adepte de l'occultisme, y planta le décor d'un roman: «Il fréquentait volontiers cette église [...] parce qu'il pouvait, loin des foules, s'y trier en paix. L'horreur de cette nef, voûtée de pesants berceaux, disparaissait avec la nuit; les bas-côtés étaient souvent déserts, les lampes peu nombreuses éclairaient mal; l'on pouvait se pouiller l'âme sans être vu, l'on était chez soi...» (En route).
Le sanctuaire de saint Sulpicius le Pieux servit de siège social à de nombreuses sociétés secrètes. Rendez-vous des alchimistes, rosicruciens et francs-maçons, le lieu fut surnommé «Nouveau temple de Salomon». Et ses fresques restent une énigme. Jean-Paul Kauffmann leur consacra un ouvrage: «L'intérieur de l'église, sa couleur grise de vieux papier journal. Immédiatement, à main droite, la chapelle des Saints-Anges. Le vitrail est nu. Seules les murailles peintes par Delacroix resplendissent.» (La lutte avec l'ange, p.13.) Le tableau avait déjà inspiré un roman à Anatole France: «J'ai pénétré les antiquités orientales, la Grèce et Rome, j'ai dévoré les théologiens, les philosophes, les physiciens, les géologues, les naturalistes. J'ai su, j'ai pensé, j'ai perdu la foi» (La révolte des anges). Longtemps suspecté d'être l'un des Grands Maîtres du Prieuré de Sion, lié à Saint-Sulpice, Victor Hugo déclarait: «C'est par la souffrance que les êtres humains deviennent les anges...» Comment percer autant d'obscurité? Anatole France dut s'en convaincre: «Une certaine connaissance des sciences occultes devient nécessaire à l'intelligence d'un grand nombre d'oe; uvres littéraires de notre temps.»
Carnet d'adresses à Paris
Le café de la Mairie
8, place Saint-Sulpice
Fréquenté par les surréalistes, Beckett, Perec, Hemingway, Fitzgerald... Djuna Barnes en fit un théâtre dans Le bois de la nuit.
Hôtel Louis II
2, rue Saint-Sulpice
Pour son atmosphère XVIIIe siècle.
Henry Miller
Tropique du Cancer (Folio)
Huysmans
En route (Folio)
Jean-Paul Kauffmann
La lutte avec l'ange (Folio)
Source:http://www.lire.fr/chronique.asp?idc=51486&idR=142&am...
13:59 Publié dans Des lieux, La littérature, Paris | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : lieux littéraires, st sulpice
27.02.2007
Il y a un an à Paris 4 et digressions sur les librairies.
Un autre de mes objectifs à Paris était de ramener des livres récents d’occasion, notamment des polars. Me voilà donc chez Gibert, boulevard Saint-Michel dès l’ouverture à fouiner dans les rayons, le nez sur mes listes de polars non lus donc à lire (parce que j’en ai lu beaucoup, beaucoup).
C’est un vrai paradis, Gibert : des poches et des grands formats, des livres récents à prix cassé, un étage par discipline.
Car, s’il y a plusieurs magasins Gibert, c’est aussi comme si dans chaque Gibert, il y en avait plusieurs : les polars, les poches, les récits de voyage, la littérature française, étrangère, la bande-dessinée, les sciences humaines etc.
Deux stratégies sont possibles : la recherche raisonnée et le hasard, l’aventure.
Depuis que mes incursions chez Gibert sont devenues rares, j’adopte d’abord la première stratégie : acheter ce dont j’ai besoin puis si j’ai encore le temps, je flâne en descendant ou descendant les étages au gré de mes envies. Ce qui fait aussi du sport…
J’ai toujours fréquenté Gibert et avec une prédilection constante pour les rayons littérature sous toutes ses formes.
Mais j’ai aussi écumé les rayons économie, droit etc.
L’avantage de Gibert, je le rappelle, ce sont les livres d’occasion et récents.
Mais il y a beaucoup d’autres librairies merveilleuses à Paris (et ailleurs mais j’y reviendrais).
En face du centre Censier de la Sorbonne Nouvelle (où j’ai fait mes études de lettres par correspondance), une librairie spécialisée dans la recherche universitaire bien sûr.
Elle porte un très joli nom, « Palimpseste », le « palimpseste » étant un « parchemin manuscrit dont on a effacé la première écriture pour pouvoir écrire un nouveau texte. » (Le Petit Robert, p.1571.)
Un peu plus loin, vers la rue Mouffetard, un autre joli nom pour une librairie : « L’arbre à lettres » qui organise souvent des signatures (mais il y en a d’autres à Paris).
Quand j’ai travaillé sur la littérature québécoise, j’ai découvert avec plaisir « The abbey bookshop », rue de la Parcheminerie, dans le 5 e.
La mythique librairie « Galignani » dans la magique et longue rue de Rivoli.
Loin de moins l’idée d’être exhaustive….
Je vous parle seulement de quelques librairies parisiennes que j’ai fréquenté et aimé fréquenter.
A Saint-Étienne, où j’ai vécu trois ans, je passais au moins une fois par semaine à la librairie de Paris qui réunissait presse (j’adore la presse) et livres. L’accueil était moyen mais le choix intéressant.
Je fréquentais aussi assidûment la librairie Gibert pour échanger mes polars.
Si vous passez par Lyon (comme je le faisais 2 fois par semaine pour mes cours de DEA), allez à la librairie Decitre avec ses deux entrées et un étage par discipline.
Sur la même célèbre place Bellecour, la librairie Flammarion, tout aussi impressionnante.
A Toulouse où j’allais pour mes cours de maîtrise, il y avait le très pratique Gibert et les excellentes « Ombres blanches. »
A Lavelanet où je vivais, il y avait la charmante librairie Bruel.
J’allais oublier le célèbre « Furet du Nord » que l’on trouve à Lille et dans d’autres villes du Nord comme Saint-Quentin.
Je ne peux pas oublier les librairies d’une ville où j’ai passé 25 ans et où j’ai passé tellement d’heures : l’indétrônable "Maison de la Presse"et les plus modernes "Passeurs de texte."
Je ne peux pas ne pas parler des relais H où tous ceux qui ont pris (ou prennent) le train ont acheté le journal du matin ou ce qu’on appelle bien injustement un « roman de gare. »
Je veux aussi ici parler des bouquinistes : de celui de mon adolescence où j’ai échangé mes premières séries noires et « masque » à celui où faute de place et pour cause de déménagement de l’autre côté de l’atlantique, j’ai vendu quelques-uns de mes trésors…. La mort dans l’âme….
J’avais fait une liste aussi bien pour le container qui partait pour le Maroc (indispensable pour la douane ) que pour les bouquinistes : je les ai laissés choisir car je n’arrivais pas à choisir moi-même desquels je voulais me séparer. Evidemment, ils ont choisi ceux que je préférais.
Des moments douloureux….
Comme il y avait des livres qu’il ne valait mieux pas emmener au Maroc, je les ai confiés à ma famille.
J’ai ainsi laissé la moitié de ma bibliothèque en France…
Quelquefois, je me dis : je vais chercher tel ou tel renseignement et en réfléchissant, je me souviens que ce livre est chez mes parents ou chez le bouquiniste.
Il y a des librairies à Casablanca comme ma librairie quotidienne, « Khalsi » ou la librairie « Gauthier » (où j’ai failli travailler mais c’est une autre histoire.).
Il y a encore le « Carrefour des livres. »
Par goût de la découverte mais aussi- je l’avoue- à cause du prix élevé (taxes à l’importation) des livres étrangers (notamment français), j’ai mis mon nez dans la littérature et la poésie marocaine et maghrébine dont je connaissais surtout Tahar Ben Jelloun(cf. mes notes « café littéraire » et « salon du livre »).
Un dernier conseil de voyage : si vous passez du côté de Carcassonne passez au « Village des livres » de Montaulieu.
Bien-sûr, il y a internet où je suis la première à chercher des informations, à lire la presse.
Des sites comme Amazon ne sont pas intéressants pour moi car les frais d’envoi sont exorbitants mais je comprends qu’il représente un gain de temps pour certains et qu’ils soient moins intimidants pour ceux qui n’ont pas le contact aussi facile que moi avec les livres.
Mais je continue à me noircir les doigts en lisant les suppléments livres du Figaro, du Monde et de Libération (même si je les trouve sur le net) et aller dans une librairie, toucher des petits livres sans valeur marchande ou des trésors de bibliophilie, chercher quelque chose, se perdre pour trouver l’inconnu est un plaisir intellectuel et sensuel.
Le 27 février 2007.
18:45 Publié dans Des librairies, Lille, Lyon, Mes textes en prose, Paris | Lien permanent | Commentaires (12) | Envoyer cette note | Tags : des librairies à paris et ailleurs
26.02.2007
Il y a un an en France, à Paris 3.


Nous logions comme depuis presque treize ans (sauf rares exceptions) dans un hôtel du dixième arrondissement, pas loin de la gare de l’Est. Un hôtel très bien et pas trop cher (pour Paris), un hôtel où l’on est accueilli comme les habitués que nous sommes( ce qui est très agréable à Paris où l’accueil n’est pas toujours…) même si ces derniers temps, la fréquence de nos visites s’est beaucoup ralentie…
Un hôtel chargé de (bons et mauvais) souvenirs puisque nous y allons depuis notre rencontre.
Le quartier (calme et vivant en même temps) est aussi plein de souvenirs puisque je suis arrivée pendant des années à la gare de l’Est qui était souvent donc un lieu de rendez-vous pratique.
En arrivant le soir, nous n’avons pas réfléchi longtemps à ce que nous voulions manger.
Direction le passage Brady et ses restaurants indiens.
Et les deux midis où j’étais seule, j’ai encore mangé indien dans ce passage ou dans les rues en montant vers la Gare de l’Est.
Les inévitables nan et leurs multiples déclinaisons : nature, au fromage, à l’ail, à la viande….
Les curry et tandoori de bœuf, d’agneau…
Les oignons frits (en entrée).
Les accompagnements de riz, épinards etc. gargantuesques.
La sauce au concombre.
Etc.
Tout ça accompagné d’un laasi, d’une bière ou d’un vin indien selon les circonstances.
Et le dernier jour de mon séjour à Paris, j’ai fait provision d’ingrédients pour cuisiner indien au Maroc à l’épicerie du passage Brady où se mêlent l’alimentaire, les encens, parfums etc.
http://www.parissi.com/ultrag/view.php?art_uid=313
A deux pas du métro Château d’eau, entre les rues du Faubourg St Martin et du Faubourg St Denis, le passage Brady nous offre une belle bouffée de nostalgie voyageuse au cœur du sub-continent indien.
Ouvert en 1828, son promoteur, le commerçant Brady, voulait en faire une des plus longue rue couverte de Paris. Malheureusement son projet n'aboutira pas et le passage deviendra un vulgaire bazar à friperies jusqu'en 1973 date à laquelle M. Ponnoussamy, originaire de Pondichéry, installera le tout premier restaurant indien. Il sera rejoint très vite par de nombreux compatriotes. Sous 200m de verrière rafistolée, le passage abrite aujourd'hui une kyrielle de restaurants indo-pakistanais, des épiceries, des coiffeurs… tout ce petit monde cohabitant harmonieusement dans cet envoûtant microcosme au dépaysement garanti.
Plus haut que la gare de l'Est, en remontant la rue du Faubourg St Denis jusqu'aux abords du métro la Chapelle, on découvre une autre indiatown.
Il s'agit ici des Pakistanais fuyant le thatchérisme du début des années 80 auxquels viendront s'ajouter d'abord des indiens et des Tamouls du nord du Sri Lanka puis des Bangladeshi.
Dans les commerces de saris, des femmes en tunique de couleurs vives déballent de somptueux coupons rehaussés de fils d'or. Les coiffeurs barbiers exécutent, pour la modique somme de 7.5€ une coupe à l'ancienne plus ou moins réussie. Les loueurs de vidéos proposent non moins de 500 comédies musicales à l'eau de rose et autres mélos-sirop kitsch...
La rue du Faubourg St Denis vaut à elle seule un aller-retour pour Bombay !
http://www.passagesetgaleries.org/texts/passages/2fiches_...
L'ensemble des verrières, des sols et des façades intérieures de la partie couverte, les deux pavillons encadrant le passage au 33 et 33 bis boulevard de Strasbourg et le porche d'entrée avec sa grille au 46 rue du Faubourg Saint-Denis. Ce passage a été construit en 1828 par le commerçant Brady. Il a été amputé en 1854 de sa partie centrale par le percement du boulevard de Strasbourg.La partie qui relie la rue du Faubourg Saint-Denis au bo





